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spatzy / ID 167942

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Réponse posté sur Experatoo

Exercice illégal de la médecine

Merci pour votre réponse, Morobar

Je comprend que "pervers narcissique", n'est pas une injure.C'est bien ça?


Les lois sur l'exercice illégal médecine; disent, de ce que je pense comprendre;
Interdiction pour tous de poser, d'attribuer un quelconque diagnostique, sans assermentation.

Il me semblait, que c'est ce que je faisais; par emportement, en écrivant:

"Je diagnostique chez le psychiatre; la perversion narcissique (une pathologie), malgré ne pas avoir de compétences et assermentations".

Tant mieux, si ce n'est pas le cas, si je reste dans la légalité, face à de tels titans.

C'est bien ça, j'ai bien compris, Morobar?

Encore merci,

spatzy

06/10/2018

Exercice illégal de la médecine

Bonjour,


C'est un peu difficile,court. Amener le contexte brièvement.
Vraiment atypique, probablement.[smile17]


J'ai écris des mails au psychologue, pour lui décrire les déviances éthiques du psychiatre du même établissement,(il ne s'agit pas d'une hospitalisation.) et les conséquences dramatique sur moi.

Il me garanti verbalement, que ce sont des mails qui restent sous couvert confidentiel, bien que j'y précise; les envoyer à lui seul, et que je souhaite pourtant, dans le récit:

Que le psychiatre les lisent aussi,pour être sensibilisé.

(Car il m'a imposé soudainement, par décision collégiale, une cessation de suivi médical. Plusieurs semaines, après un désaccord houleux).

Le psychologue m'indique;
Plus de sécurité pour moi et approche plus praticable pour le psychiatre: de ne pas écrire moi-même, directement au psychiatre. C'est vraiment sulfureux ce que j'y décris. Vraiment.[smile31]

Donc ma question, est; atypique...
J'ai écris, dans ce récit;

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
"Je diagnostique chez le psychiatre; la perversion narcissique (une pathologie), malgré ne pas avoir de compétences et assermentations". (c'était pour exprimer le coté convaincu, face au phénomène.)

[smile17]
Bien que je l'ai écris sous syndrome de stress post-trauma, émotion et novice;

*Peut-on me reprocher, dans ce contexte; un exercice illégale de la médecine, par l'attribution d'un diagnostique, sans assermentation??

[smile7] C'est ce qu'évoque les textes de lois, que je viens de regarder, sur; l'exercice illégale de la médecine.
++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++


Le psychologue, m'indique avoir imprimer le récit, l'avoir lu, et que d'autres le liront, sans m'indiquer qui, quand?

D'autant que le contexte du suivi, m'a blessé, bouleversé et c'est peu dire, et que les éléments que j'apporte, sont ppffeee. Dur à recevoir,quand on est concerné.

Tout ceci peut, peut être, paraitre une blague, ou insoluble, ou une histoire de fou, ou d’anxieux.

Pourtant très sérieux et inconfortable.

A part cette formulation, je suis confiant, dans mon récit, car j'y suis exclusivement, dans ce que j'ai vécu et compris, et indique par prudence, "potentiellement" à propos d'éléments, parfois d'analyses incertains.


Est-ce adapter,d'envoyer; un méa culpa, puis un nota béné, en début de documents confié au psychologue, pour réparer ma faute, si il y a?
Par exemple:

"je décris certains comportements subies, venant du psychiatre, qui amènent à penser à de la perversion narcissique,aux vues des littératures accessibles aux publique", à la place de;

"Je diagnostique chez le médecin, malgré compétences et assermentations, la perversion narcissique".


PS/: Si ce n'est pas le bon forum, ou sous forum, orientez moi,s'il vous plait, ou même faite suivre, si possible?


Merci, de votre attention et de l’existence d'un tel site en ligne.



Spatzy

.

06/10/2018

Expulsion d'un lieu de vie

Bonjour madame,monsieur



Je suis hebergé dans un lieu de vie,associatif, qui perçois des subventions de la caf et de la cohesion sociale, il semble. C'est ce que prétend le trésorier.

J'ai du décrire vers le C.A,des "emprises psychologique" collective,de la part des salariés, qui sont anciens accueillis ainsi que de certains membres du bureau d'administration, sur une bonne part des accueillis actuels, vulnérables car tous SDF et pris par des conflits d'interets, pour préserver leurs hébergements.


Jai cumuler, pendant 20 mois d'hebergement, malheureusement deux certificats médicaux avec ITT, deux fois; pour coup et blessures . et depuis harcelements et "rupture de cohérence de fonctionnement" et dans les rapport humains.Ca apporte beaucoup de ravages psychique.

On me déconseille vivement de porter plainte, car je nai pas de témoin. Et que la partie adverses, n'hésitera pas à m'incriminer collectivement, selon moi. Ce qui me promet un revert juridique pour plainte abusive.

Ce conseil vient de la directrice d'une autre structure pluri disciplinaire en médico social (psycologue et psychiatre), qui me suit depuis 20 mois aussi. Et qui à effectuée un signalement auprés du procureur de la république.

Donc ce matin, un salarié et le trésorier me signifient oralement, que je vais etre confronté à certains membreS du C.A, pour me signifier une date de départ à la rue.

Malgré mes démarches de relogement intenssive et avérés par des courriers, sms et visites,...
Bien que je n'ai reçu aucun avertissement, ni aucune sanction en 20 mois. Pour ceci aussi, je me distingue.

On me justifie l'obligation de quitter les lieux à cette fameuse date attendue et imminente, par des protocoles lié à un hébergement dit "A.L.T".

Puis je refuser de ganer la rue?, D'etre pousser à la rue arbitrairement, dans ses conditions?

C'est trés angoissant, d'autant plus que je suis en attente d une reconnaissance de handicap déposé à la maison du handicap depuis deux mois.Ce sont les séquelle psychique qui le dictent.

Si on ouvre ma chambre au dela de la date à venir, qu'on expédie mes affaires en dehors. Que l'on m'empeche physiquement l'accés à la maison, à ma chambre, suis je en droit d'appeler police secours?
Ou existe t il un moyen autre de préserver mon hébergement, à faute de mieux?

Ayant traversé et encore maintenant, plusieurs états traumatiques intenses et saisissants.
C'était lors des entretiens avec psychiatre et aussi assistanteS sociales.
Qui ont toujours refusé, le signalement mal traitance sur personne non vulnérable, qui est décris ausii en ces termes, en ligne, par l'ordre des médecins et qui renvois à un article de loi.
Cers refus m'ont désespéré pendant 20 mois, avant qu'une directrice fasse, enfin, un trés récent signalement maltraitances. Et non pas un médecin ou assistante social, comme c'est décris dans les descriptions d'un signalement mal traitances.

Tout ces entretiens trés pénibles pour chacuns.
Sans jamais aucun, réel débordement de ma part,ont généré une rupture de suivi médical sur décision collective.
A mon insult sur le moment, et jamais communiquer par le médecin pendant quatre mois, avant que j'envois un recommandé.
Cela m'avait été vaguement exprimé par psycologue et directrice, qui reconnaissaient une légitimitée, à ce que le médecin, m'en informe lui meme.

Du coup, assistante sociale, s'excuse d'un cinquiéme rdv consécutif annulé pour raison personnel, et le médecin décrit "ses limites pour me "suivre médicalement".

C'est pourquoi, je me retrouve dans de tels dépourvus, et n'est d'autres choix que de me tourner vers votre sites de conseils juridiques pluri disciplinaire.

J'indique aussi, que l'on attribue cette anné, "les haut potentiels émotionnels et intelectuels", qui expliquent à la fois, mon élocution abondante de détails et les contextes de mal traitances qui y sont récurent et classique, si l'on informe sur ce sujet.


Désolé pour cette longueur.



Reconnaissant.

Cordialement


Merci infiniment.

Je souhaite que j'ai pu vous expliquer la situation pas trop longuement.

02/05/2018

enregistrement audio et secret professionnel

Bonjour,



Je crains qu'un médecin psychiatre, engagé dans une association, méne des abus dans le bon déroulement d'un entretien, que j'ai enregistré.

Il est dis par le médecin, que le secret médical, ne concerne pas l'éducateur présent pour éviter tout débordement, car il m'est référé par un suivi.

Il est alors pris à parti pour survoler, consulter le contenu des notes du docteur. Bien que rien n'ai été lu à voie hautes. L'éducateur était comme meme attentif à l'écran qui affichait les notes du médecin.



1/Le psychologue de la meme asso, est il en mesure d'accepter d'écouter cet enregistrement?

2/ Estimer le bon déroulement ou l'abus potentielle?

Voir d'autre type d'abus, genre intimidation psychologique, Raports de forces dans la discussion autoritaire voir déloyal, ou autres.


3/Et la directrice?

Merci de proposer ainsi du soutien.

seb

23/04/2018

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