(je devais demander la permission pour que mon copain me rejoigne lors de mes jours de congé), une recherche d'emploi en parallèle, sans jamais savoir à quoi m'en tenir, si je devais rester ou vite trouver un autre poste. Je me suis vraiment sentie utilisée, alors que je croyais connaître la maison et être en confiance (quelle naïveté).
Suite à cette saison j'ai traversé une longue période de chômage non indemnisé, et connu beaucoup de galères, jusqu'à la déprime. Aujourd'hui je m'éclate dans mon nouveau boulot, je vais mieux, ai trouvé un logement et même fait un bébé, mais je tiens à ne pas laisser ce directeur mal intentionné s'en sortir sans même rendre des comptes. Il a clairement abusé de ma précarité.
Merci pour votre aide et je suis là si vous avez des questions,
Aubergine
04/03/2011
Bonjour à toutes et tous,
j'ai travaillé en tant que saisonnière dans un hôtel situé sur une petite île, au large de Toulon.
L'entretien s'est déroulé par téléphone : la chef de réception m'a proposé de prendre mon poste immédiatement(7 juillet 2008), et jusqu'au 31 octobre 2008.
Une fois sur place elle me tend un contrat qui prend fin au 31 août : surprise, je lui demande une explication, et elle me dit qu'ils font ça avec tout le monde, c'est comme une période d'essai (mouais, sur une saison c'est un brin abusé). Mais que je me rassure, bien sûr qu'ils me veulent jusqu'au 31/10, etc. Je lui dis « ok, vous vous protégez, mais moi dans l'histoire ? Pourquoi je devrais vous faire confiance ? » « t'auras le deuxième contrat dans dix jours, t'inquiète, mais je comprends si tu cherches un autre job pendant ce temps, c'est ton droit » Bon. C'est comme ça, quand tu veux un boulot tu la ramènes pas trop. Par contre je n'ai jamais signé ce contrat.
En septembre, je suis toujours à mon poste mais j'attends encore mon deuxième contrat. Il m'est présenté quelques jours plus tard : il se termine le 10 octobre !!! Je monte voir le directeur qui m'avait aussi promis que je resterai jusqu'à la fin de la saison : « oui, mais tu comprends, il y a eu des annulations de groupe, blablabla... » Je lui explique que ce n'était pas prévu comme ça, on m'a fait venir pour 4 mois, je veux bien travailler à n'importe quel poste mais jusqu'au 31/10. Il se laisse convaincre et me promet de revoir le contrat, que je retourne à mon poste et cesse donc de m'inquiéter etc.
Le 08/10, ma responsable vient me dire « alors, demain c'est ton dernier jour ? »
J'ai dû rendre mes clefs le 12 et repartir, alors que je n'avais nulle part où aller avant le 31/10.
Je n'ai signé aucun des deux contrats -bidons à mes yeux-, et ai envoyé un courrier un mois après pour dire que je refusais le terme « fin de contrat » de mon attestation assedic puisque je n'avais signé aucun contrat.
1/ puis-je encore initier une procédure, trois ans plus tard ?
2/ est-il légal de contacter directement le directeur de cet établissement afin de négocier avec lui, sachant que je ne me sens pas d'entreprendre une procédure prud'homale ?
3/ quelles lois dois-je invoquer et quelle somme négocier, a priori ?
Cette saison fut très difficile à vivre, avec plusieurs déménagements qui me furent imposés (dont un dans un logement insalubre), un manque de liberté choquant pour une femme de 28 ans, en couple depuis 4 ans (je
04/03/2011
Ma saison 2008 dans l'hôtellerie
Mais le 10 octobre, ma chef m'annonce que c'est mon dernier jour de travail. Je ne figure pas sur le planning de la semaine d'après. Mon contrat est fini, bye-bye !
Je remonte voir le directeur, qui se dit désolé, y a eu des annulations, blablabla. Je lui demande à quel point c'est à l'employé d'assumer ce risque ? Il ne dit rien, et je m'en vais.
Je sais que la seule chose qui me protège , c'est que j'ai refusé de signer le contrat et l'avenant, bidons à mes yeux. En tant que saisonniers, j'estime que nos contrats sont suffisamment précaires ! Il faut savoir, aussi, que j'ai changé trois fois de logement en si peu de temps. Dont la dernière fois pour une semaine.
Mais j'ai signé le solde de tout compte et l'attestation assédic, qui signale une rupture de contrat pour « fin de CDD ».
On me conseille d'envoyer une lettre réfutant ce terme, puisque n'ayant rien signé il y a rupture de CDI.
Et on me conseille d'entamer une procédure prud'hommale, ou de négocier avec mon patron pour qu'il me paye jusqu'à fin octobre.
Et vous, qu'en pensez-vous ? Je ne veux pas abuser de la situation, je sais que diriger une entreprise peut être difficile, mais j'estime qu'un employé a des droits pour le protéger.
Que feriez-vous à ma place ?
Merci infiniment pour vos avis.
30/10/2008
Ma saison 2008 dans l'hôtellerie
Bonjour,
je suis perdue et j'aimerais solliciter votre avis concernant ma situation :
je suis partie en juillet « faire la saison » dans un hôtel en tant que réceptionniste. Au téléphone, ils m'ont proposé un poste jusqu'à fin octobre.
Une fois sur place (l'hôtel se trouve sur une petite île), ils m'ont donné un contrat en CDD pour juillet et août seulement ! J'ai tout de suite parlé à ma chef de réception en lui demandant si on s'était mal comprises, parce que j'avais besoin de travailler jusqu'à fin octobre et que je préférais chercher autre chose si c'était pour seulement deux mois ! Elle m'a répondu que non, on s'était bien comprises mais elle avait eu des problèmes avec d'autres employés en début de saison, et que c'était pour avoir une période d'essai plus longue (!). Mais elle me confirmerait oralement, fin juillet, si je convenais, et dans ce cas ils me « garderaient » sept et oct. J'ai dit ok, mais je veux une preuve écrite de cet engagement ! Elle a accepté : elle me donnerait le contrat ou au moins une lettre d'engagement fin juillet.
Il faut savoir que j'avais déjà travaillé pour cette entreprise deux ans auparavant, donc ce n'était déjà pas bien joli de leur part. Mais bon, naïve, j'ai accepté.
Fin juillet, pas de nouvelles, début août je commence à réclamer ce qui m'a été promis. Ma chef finit par monter voir le directeur vers le 10 août parce que j'insiste, et en redescendant elle me dit « ben écoute c'est bon. On te garde en septembre » !!! Choquée, je lui ai rappelé que c'était exactement ce que j'avais redouté dès le début. A quoi elle répond qu'elle comprendrait très bien que je cherche un autre poste, elle est passée par là et elle sait ce que c'est. Je postule à divers endroits et ne trouve rien. Je réclame mon contrat pendant tout le mois d'août, puis je laisse un peu tomber : j'en ai marre de ne penser qu'à ça.
Un beau jour du mois de septembre, une collègue me signale que mon avenant au contrat est dans ma bannette. Curieuse, je vois que sans que personne ne m'ait consultée, l'avenant m'embauche du 1er septembre (il est d'ailleurs antidaté au 31 août) au 12 octobre !
Je monte voir le directeur en lui expliquant la situation et en lui demandant de me garder jusqu'à fin octobre comme initialement prévu. Confiant, me dit que ça devrait être bon, le directeur commercial me confirmera ça dans la semaine, selon les contrats signés (séminaires). Ce qu'il fait, oralement, la semaine d'après. Ouf.
[Voir suite du message en-dessous]
30/10/2008
Réceptionniste tournant - horaires de nuit
Bonjour,
malgré toutes mes recherches, je ne parviens vraiment pas à trouver l'information suivante :
je suis réceptionniste tournante dans un hôtel. Ce qui veut dire que je suis amenée à travailler de nuit toutes les trois semaines
Mes horaires, en ce moment, sont : 19h45 - 7h15 (l'hôtel est situé sur une île et il n'y a plus de bateau après 19h30 en cette saison, sinon au départ les horaires étaient 22h45-7h15. Là n'est pas le problème)
Ce que je n'arrive pas à comprendre, c'est qu'à chaque fois j'ai mes deux journées de repos hebdomadaire juste après mon travail de nuit. Donc je passe la prmière journée à dormir, et j'ai la sensation de ne quitter l'hôtel que 24h, au final... est-ce normal ?
Sur ma fiche de salaire, il y a une ligne "compensation travail de nuit"....20€ (je crois). Qui fixe ce montant ? Le premier mois, j'ai effectué deux nuits, pourtant j'ai eu 60€ sur cette même ligne ! Et le 2° mois 20€, alors j'hésite à venir réclamer !!!!
D'avance merci pour ceux qui auront l'amabilité de me répondre.
21/09/2008