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Thomas / ID 89873

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Réponse posté sur Experatoo

Responsabilités parentales

Bonjour,

Vous avez raison, j'ai entré le montant mensuel, et non trimestriel. Et c'est vrai, il n'y a pas grand intérêt.

C'est d'une rare injustice que rien ne puisse être envisagé. D’autant plus qu'ils vivent tous deux relativement confortablement.

J'essaye d'autres pistes.


Cordialement

16/06/2011

Responsabilités parentales

J'ai fait le test RSA sur le site de la Caf, avec divers montants de pensions alimentaires. Le montant du RSA est à chaque fois diminué, mais partiellement.

Mon age m'importe peu. Les soucis étaient déjà présents pendant la période étudiante, seulement je pensais pouvoir m'en sortir à cette époque.

Aucun de mes parents ne m'hébergera.

Cdt, Thomas

15/06/2011

Responsabilités parentales

(Il n'est pas simple de faire comprendre une situation en quelques échanges)

Les pensions ne sont déduites que très partiellement du RSA, ce qui présente donc au contraire un intérêt important. A ce niveau de revenus, cent ou deux cent euros supplémentaires vous permettent de sortir de l'indignité.

Dans 99% des cas, les enfants face aux parents obtiennent gain de cause. Et il est donné uniquement tort aux plaignants qui abusent de l'article 371-2. Il ne s'agit ici nullement d'un caprice, loin de là, j'ai tout fait pour essayer de reprendre le train en marche.

Mon installation future en HLM sera plus précaire qu'aujourd'hui (loyer en plus) et je suis sceptique quant à de nouveaux essais de réinsertion. Vous devez bien comprendre qu'il n'y a ni mauvaise volonté, ni manque de courage, le soucis n'est pas là.

Je n'ai connu, malgré une rage de vivre, que misère affective et indignité. Je profite de cette période d’accalmie pour chercher des solutions. Je n'ai plus envie d'attendre d'être à nouveau dans un état difficile, pour ne pas dire lamentable, pour constater l'évidence d'une fragilité latente importante.

Il s'agit d'un cas de maltraitance grave (Affiliation syndrome de Münchhausen par procuration) et une destruction avérée à la clé. Plus globalement, il s'agit du saccage d'une vie entière.

Un handicap psycho-affectif peut se montrer plus invalidant qu'un handicap physique, surtout lorsqu'on parle de psychose. Il ne vous empêche pas de réfléchir, mais peut rendre chaque contact social très difficile, voire impossible.

J'ai beaucoup de preuves de cette destruction, et je n'aurais pas de mal à prouver non plus cette invalidité évidente sous la pression.

Peut-on mettre quelqu'un au monde, le priver (volontairement ou involontairement) de toute chance sérieuse de s'en sortir ? L'envoyer inéluctablement vers un échec social, affectif, professionnel ? Sans qu'il ne puisse se défendre ? Que faut-il de plus pour aboutir ?

15/06/2011

Responsabilités parentales

Bonjour,

Il m’est compliqué de vous poser une question sans vous exposer ma situation.

Je suis né d’une mère maltraitante, maltraitance « silencieuse ». Ce n’est qu’à 23 ans que j’ai pu réagir au problème et faire face, grâce notamment à un suivi en psychanalyse. (J’en ai 29 aujourd’hui)

Cette accumulation silencieuse, pendant des années, a dynamité les fondations de ma vie. Selon les mots du thérapeute, j’ai mis en place une « violence de survie », et étais à peu de chose de tomber dans une psychose. J’ai des facultés intellectuelles, c’est sur le plan psycho-affectif que c’est délicat.

Mon père, fantomatique pendant mon enfance et adolescence, n’a rien vu, et quand il a appris, a tenté de m’aider comme il le pouvait, mais cette situation explosive nous a amené à nous nous fâcher, nous ne nous parlons plus.

Tout cela m’a désocialisé, et cela fait près de 5 ans que je suis hors-circuit. J’ai fourni des efforts démesurés pour tenter de me reconstruire et « rattraper le train en marche » mais vingt années d’accumulation laissent peu de chance de s’en sortir. Aujourd’hui, bien que réaliste sur mon cas, je continue d’essayer, plus modestement, mais cela reste compliqué.

Je subsiste grâce au RSA, et doit emménager prochainement en studio HLM. Je ne finirai donc pas à la rue, mais cela reste très indigne, proche de la survie.

Je n’ai jamais été un enfant à problème, bien au contraire. Et aujourd’hui, je suis, soit face à une pathologie mentale, ma mère, soit face à l’indifférence, mon père, qui me fait comprendre qu’il est désolé mais qu’il n’y peut rien. Le reste de la famille est assez distant.

Quand on connaît les ressorts de cette histoire, on se rend compte de l’injustice. Mon souhait n’est pas d’accabler mes parents, mais il n’y absolument aucune raison que je sois sacrifié, car il s’agit bien de cela, dès lors que je ne suis coupable de rien. La décision initiale, à savoir de faire des enfants, leur appartient.


Je souhaite éventuellement les contraindre en justice en vue d’une pension alimentaire. Mais je crains qu’ils ne m’abusent sur l’héritage, un point que je ne peux pas négliger.

Y-a-t-il des solutions ?

15/06/2011

Imputation sur part successorale

A Corimaa :

Non, je ne suis plus étudiant. Je suis en recherche d'emploi.
Cdt



A fif64 :

Ok, merci de votre réponse

Quelqu'un m'avait répondu : "Votre pension alimentaire éventuelle diminuera votre actif et pourra être imputé sur votre part" mais sans m'apporter plus de précisions

Cdt

02/06/2011

Imputation sur part successorale

Bonjour,

Je vais probablement me retrouver en procès avec mes parents, une pension alimentaire pourrait m'être éventuellement versée

J’ai cru comprendre que cette éventuelle pension pourrait être déduite, imputable sur ma part successorale. Y a-t-il des solutions pour éviter cette imputation ?

Cdt, Thomas

02/06/2011

Les alternatives à la donation

Bonjour

Je suis en conflit avec mon père

Lors de son décès et de la vente de son logement, je percevrai peut-être une part minime, et mes deux frères faits héritiers principaux, une part plus conséquente.

Si mes frères sont d’accord, est-il possible de rétablir un partage égal mais sans passer par une donation et ses frais associés non négligeables ?

Ne peuvent-ils pas rétablir l’équité par un simple transfert bancaire, un chèque, comme un simple don privé ?

Cdt, Thomas

01/06/2011

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