Accident de tyrolienne le 9 juillet 2010 dans un parc de loisirs
Bonjour
Je sais que l'enquéte de Gendarmerie est terminé. J'ai depuis porté plainte auprés du procureur car je n'ai toujours rien vu du coté de l'assurance même si sois disant l'avocat de ma protection juridique s'occupe de l'affaire.
Je pense que j'aurais du au moins aprés 6 mois recevoir la visite du medecin de l'assurance adverse ?
Cordialement
14/02/2011
Accident accrobranche les recours??
Etant en vacances a proximité d’un parc de loisirs, je décide de m’y rendre en compagnie de mon épouse et de mon fils. De nombreuses activités sont proposées : Skatepark, téléskis nautique, roller, snowboard, devalkart, luge sur rail, paint ball, tyrolienne géante etc. …
La matinée se passe bien. L’après-midi vers 14h00, je décide d’aller essayer cette fameuse tyrolienne ; la plus grande d’Europe 1200 mètres de long, passage au dessus d’un lac à 200 mètre de haut, 110 km/h de vitesse maxi.
J’effectue une première descente avec mon fils Yohan qui se passe bien. Tellement bien que je décide de recommencer immédiatement mais ce coup-ci avec les enfants de mon voisin que j’ai rencontrer sur place.
Ont se jette dans le vide. Arrivés presqu’au dessus du lac après avoir parcouru environ 400 m de câble, nous sommes stoppés très brutalement, je me trouve à 60 mètre de haut, ma vitesse a ce moment la est évaluée a 110 km/h, nous heurtons très violement les câbles a plusieurs reprises, en levant la tête je m’aperçois qu’ont vient de heurter de plein fouet le chariot de retour qui doit se trouver a ce moment la de l’autre coté a l’opposé de nous. Ont est secoué comme un « yoyo » pendant un très long moment, ont pensent qu’inévitablement, tôt ou tard, la chute nous sera fatal a tous les 3. Vu la longueur du câble, l’onde de choc nous reviens en pleine figure plusieurs fois. Ont regarde le matériel : les longes, les mousquetons, les baudriers ça a l’air de tenir, ont attend que ça se stabilise. Le chariot qui nous raccroche sur le câble s’est complètement déformé sous la violence du choc, il saute sur le câble mais tient le coup, ont attend …
Puis ça s’arrête enfin. Quelque secondes plus tard, le chariot qu’ont a heurter coulisse sur le câble et vient nous récupérer. Il nous remonte très rapidement sur l’aire de départ. La les enfants sont décrochés et mis en sécurité. Moi, je suis incapable de me lever. Je ressent de violentes douleurs dans le bas du dos et je ne sent plus ma jambe droite. Il me traine jusqu’en haut pour me sécurisé sur la plateforme. Les employés veulent que je me lèvent mais je n’y arrive pas, j’ai des fourmis dans la jambe droite et je suis un peux KO.
Ils m’enlèvent mon baudriers et décident d’appeler les pompiers sous l’insistance de mon épouse. Malgré tout, ils me relèvent et me charge dans un fauteuil roulant ainsi que les enfants qui présente eux aussi quelques blessures ; ils nous évacuent rapidement a l’infirmerie (sans personnel qualifié) à l’abri du public nombreux.
Les pompiers avec deux ambulances nous transporterons aux urgences de l’hôpital
Au final, je présente une grosse entorse de la cheville droite, une très grosse contusion au niveau du dos (a surveiller) et de multiples contusions sur tous le corps suite a l’arrêt brutal dans le baudrier et des chocs successif dans les câbles de la tyrolienne.
De mon côté, après un arrêt de travail de 73 jours, je n’ai toujours pas pu reprendre mon métier de sapeur-pompier professionnel dans des conditions normale car j’ai aujourd’hui une restriction médicale.
En effet, je ne peux plus porter de charges lourde et j’ai du mal à rester debout plus de 30 minutes.
Cela me gêne également dans la vie quotidienne.
J’ai depuis l’accident toujours mal au dos, il a fallu que je retourne aux urgences pour recevoir des piqures car je me bloque régulièrement.
Je prends un traitement pour calmer les douleurs.
Dernièrement, le spécialiste qui me suit s’est aperçu que j’avais une rupture des ligaments sacro-iliaque surement dû aux chocs dans les câbles.
J’ai dû subir une infiltration radioguidée (sous scanner) afin de me calmer car j’avais de violente douleurs dans les jambes.
Mon état de santé et donc loin d’être consolidé.
Coté loisirs, j’ai bien sûr été dans l’obligation d’arrêter mes activités sportive de type VTT, via-ferrata, randonnée en montagne, ski.
Depuis le dépot de plainte en juillet 2010, pas de nouvelle, le parc n'a meme pas fait suivre les papiers, je crois que dans des affaires pareil il ne faut pas etre pressé, il y va de la réputation des parc !!!!
Je vais maintenant chercher un avocat specialisé dans les domages corporel et attaquer le parc pour demander des domages et interets.
Il faut communiquer sur tous ces accidents, se faire passer les infos
Courage a tous
03/02/2011
Accident de tyrolienne le 9 juillet 2010 dans un parc de loisirs
J'ai eu un grave accident cet été sur un prototype de tyrolienne.
J'ai heurté a trés grande vitesse un chariot de remonté qui etait sur mon passage. L'enquéte de la gendarmerie a determiné qu'il y avait une faute humaine a 100%. Le dossier et chez le procureur depuis.
D’un point de vue médicale, je présentais au moment des faits une entorse et une fissure du calcanéum à la cheville droite, d’importantes douleurs au niveau du dos avec œdème et hématome, de multiples contusions sur l’ensemble du corps suite à l’arrêt brutale dans le baudrier (120 km/h) et des chocs successif dans les câbles, un hématome sur la tête car je n’avais pas de casque de protection (non recommandé dans ce type d’activité !!!), et pour terminer pas mal de nuits blanches du a la frayeur que j’ai pu avoir ce jour-là.
Etant pompier depuis plus de 25 ans et Formateur Auto-Entrepreneur dans la Sécurité lié au travail, j’ai pu constater qu’après l’accident, le personnel était complètement dépassé et était dans l’impossibilité de nous porter secours. Aucun d’entre eux n’avait été formé pour nous venir en aide malgré un parc avec de multiples activités à risques. Pourtant j’enseigne régulièrement à de nombreuses sociétés que le code du travail nous oblige à avoir un minimum de personnes formées au Secourisme type SST (sauveteur secouriste du travail).
Lors de mon évacuation au pied de la tyrolienne, ils ont pris le risque de me faire marcher malgré de violentes douleurs dans le dos et les jambes ce qui aurait pu avoir de très grave conséquence si j’avais eu une atteinte de la colonne vertébrale. Heureusement pour moi, il n’y avait pas de fracture !!!
De mon côté, après un arrêt de travail de 73 jours, je n’ai toujours pas pu reprendre mon métier de sapeur-pompier industriel dans des conditions normale car j’ai aujourd’hui une restriction médicale.
Je limite également mon activité de Formateur Auto-Entrepreneur.
En effet, je ne peux plus porter de charges lourde et j’ai du mal à rester debout plus de 30 minutes.
Cela me gêne également dans la vie quotidienne.
J’ai depuis l’accident toujours mal au dos, il a fallu que je retourne aux urgences pour recevoir des piqures car je me bloque régulièrement.
Je prends un traitement pour calmer les douleurs.
Dernièrement, le spécialiste qui me suit s’est aperçu que j’avais une rupture des ligaments sacro-iliaque surement dû aux chocs dans les câbles.
J’ai dû subir une infiltration radioguidée (sous scanner) afin de me calmer car j’avais de violente douleurs dans les jambes.
Mon état de santé et donc loin d’être consolidé.
Coté loisirs, j’ai bien sûr été dans l’obligation d’arrêter mes activités sportive de type VTT, via-ferrata, randonnée en montagne, ski. Ces activités sont pourtant très importantes pour la poursuite de mon métier.
J’aimerais donc connaitre les suites à donner.
Quelqu'un sait ce qu'il faut faire ?
Je pensais me rapprocher d'une association de victime ou d'un avocat specialisé dans le domage corporel ?
Merci pour vos réponses
03/02/2011