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FrançoiseRey / ID 73441

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Réponse posté sur Experatoo

Recouvrement de créances bancaires

Bonjour,

A la fin des années 76/77, je résidais alors en Corse, mon frère m'a demandé une procuration lui permettant de vendre les biens dont nous avions tous oes 2 hérités.

Mon frère m'a certifié qu'il avait effectué ces versements en 2 fois (1/2 appartement, et par la suite (1/2 de la valeur d0objets d'art chinois de grande valeur), pas plus tard qu'hier matin (11/09/2010) que ces versements ont été effectués selon ses dires (et je le crois) à la BNP Bld Gambetta à Nice, mais ayant quitté Nice très rapidement (en moins de 8 jours) car j'avais eu une proposition de travail à Barcelone, et n'ayant aucune idée de que ces versements avaient été effectués car je ne me souvient même pas avoir eu un compte à Nice.

J'ai vécu antérieurement à Nice quelques mois, mais mon frère ne m'a jamais informée, même par téléphone, que ces ventes avaient été effectuées.

J'ai donc quitté Nice avec ma fille de 6 ans, sans un traitre sou et en toute sincérité, mon frère se mariant avec une avocate riche, je n'ai jamais osé lui poser de question car nos relations sont, et avaient été toujours très tendues et j'avais peur de lui.

Je tiens à souligner qu'après avec effectué ces ventes, mon frère n'a pas jugé opportun de m'en aviser, j'ignorais donc absolument tout !

Je ne sais pas les temps de prescription dans ce cas: d'une part la BNP sur un compte "mort" car ignorant que j'y avais de l'argent je n'en ai jamais sorti ni un centime de franc, et par lui suiie je crois que ces fonds passent à une Caisse de déports dont la prescription est de 30 ans.

D'autre part j'ai trouvé sur le Net une page que je vous comminuque ci-dessous, mais je ne sais pas s'il s'agit des loies françaises, car je vois que le Maroc y est aussi mentionné.

http://www.lavieeco.com/votre-argent/5884-fortunes-en-desherence-et-si-vous-en-etiez-le-beneficiaire.html

Merci des information que vous pourriez m'apporter, je peux à mon tour tenter de vous apporter des renseignements plus précis, mais mon frère qui habite Nice, continue à ne vouloir m'aider en rien et me soupçonne d'effectuer un chantage pour récupérer un argent que selon ses dires "j'ai dépensé sans compter"

Dans le pire des cas je voudrais lui démontrer qu'aucun mouvement, après ses versements ne s'est effectué sur mon compte car il ne pense pas une seconde que je suis de bonne foi.

Remerciements anticipés,

PS.- Je suis disposée à tenter vous donnes tous les renseignements complémentaires que vous pourriez me demander, si naturellement je peux vious les fournir.

12/09/2010

Est-il possible réclamer à une banque une somme versé en 1976/7

Bonjour,

Après de dédès de notre mère, Je ai à sa demande dans les années 76 envoyé une procuration afin de lui permettre de vendre nos biens et par négligeance et surtout par peur de lui car il ne m'avait jamais pardonné ma séparation de mon ex-mari, je n'ai jamais plos osé lui demander qu'ètait devenu de cet argent.

Dans la certitude que mon frère m'avait expolié de la moitié de l'héritage de ma mère (décédée en 1975), hier matin samedi 11/09/2010, après lui avoir envoyée une lettre très dure à la suite d'in mini conflit familial(23 oaût 2010), je lui ai téléphoné hier matin (samedi 10/09) pour apprendre à ma grande surprise que ces sommes (1/2 appartement et des pièces chinoises de très grande valeur), avaient effectivement été vendues et la moitié sous forme de 2 chèques avait été versée par ses soins sur ce fameux compte en banque que j'ai toujours ignoré (disons oublié) - BNP, Bld Gambetta à Nice.

Il y a de celà près de 34 ans. Je suis partie de Nice très rapidement fin 76 ou début 77 car une amie commune m'avait proposé un travail à Barcelone.

J'ai opté pour Barcelone car je parlais la langue espagnole

Ma question est la suivante : Ai-je une possibilité de récupérer cette argent qui dort quelque part ou y a-t-il prescription ?

Dès demain j'enverrai un fax aux 2 Agences de l'avenue Gambetta pour tenter d'obtenir tout au moins une preuve de ma bonne foi, car étant très proche de la pauvreté totale. si j'avais été au courant de ces versements il est évident que je ne serais pas pastie pour l'espagne sans vider ce compte

Depuis cette date, aucune nouvelle de mon frère, ni d'aucune vente effectuée de sa part, je ne lui ai rien réclamé étant persuadée qu'il s'était emparé de cet argent.

Après m'être fait traitée de tous les noms d'oiseaux par mon frère en fureur, celui-ci m'a d'abord accusée de vouloir essayer de lui soutirer de l'argent et m'a accusée d'avoir dilapidé ces fonds.

Je me suis renseignée auprès de la BNP Paris pour leur demander si je figurais dans un des 2 comptes du Bld Gambette où mon frère m'a assuré qu'il avait effectué ce virement.

Ayant quitté Nice sans laisser d'adresse, car ne me savais pas où j'allais me rendre (j'avais avec moi une fille de 6 ans) et n'ayant aucun communication avec mon frère, celui-ci ne m'ayant jamais pardonné mon divorce, il est certains que les lettre de la Banque sont arrivées à mon adresse à Nice 1ter rue Berlioz.

Je prends une autre fenêtre pour continuer ma question...

12/09/2010

Détournement d'héritage : y a.t.il prescription ?

Merci de votre opinion, mais je crains que la lettre ci-dessous (après tout je ne vois pas pourquoi je ferai des cachotteries) ne soit une lègère entrave à tout type de réclamation.

:-)

Je n'ai pas l'habiture de macher mes mots et je m'excuse par avance des termes employés qui pourraient vous choquer :

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"Barcelone le 23 août 2010


Mon frère,

Sans nouvelle de toi depuis près de huit mois, je fais le premier pas, aujourd’hui, en te fai-sant ce courrier. D’abord et avant tout pardonne-moi de t’écrire à l’ordinateur, mais j’ai la tremblote et à la main je suis très difficile à lire.

Je n’ai pas oublié le départ d'Hélène - il y a maintenant plus d’un an - et mes pensées vers elle, ont été plus vives encore.

Aujourd’hui, je ne vais te demander qu’une chose mais de façon instante et urgente.

Après la mort de Maman, j'étais alors en Corse car séparée définitivement de mon ex-mari, j'ai reçu de toi une lettre me demandant de te signer une Procuration te permettant de vendre les biens dont nous avions tous les deux hérités. J'ai très bien compris que sans ce papier de moi te donnant cette autorisation, tu ne pourrais rien vendre, ni l'appar-tement de maman, ni l'urne chinoise, ni le divan chinois, ni plusieurs meubles de valeur qui demeuraient encore en la possession de Maman.

Je t'ai donc signé ce papier sans la moindre hésitation. R. C. (un ami intime) à qui je demandais son avis, pensait qu’il serait mieux que j’aille te voir et de ne signer qu’après que nous nous soyons bien mis d’accord sur le partage. Mais j’avais confiance en toi et n’ai pas fait cas de ses conseils.

Depuis, silence total de ta part. Qu'est devenu l'appartement, que sont devenus les meubles et objets ?

Oui effectivement, en présence de Daniel et Christiane Poullain (pour information ce sont nos oncles et tante) nous avons partagé les bijoux de maman, une autre fois – pour la petite histoire – j’arrivais par hasard à Cassis alors que tu vendais à un antiquaire un fauteuil empire. Tu t'es vu obligé, toujours devant Daniel et Christiane Poullain, de me donner, contre ton gré, la moitié de l'argent de ce fauteuil.

Je pourrais être très longue sur certaines déconvenues de nos rapports. Ça fait mal de me les rappeler et je préfère les caser au grenier.

Par contre, même si je me suis quelque peu étendue, je veux, pourtant, une copie, une photocopie ou encore une attestation de ta propre main du document – procuration - que je t’ai signé il y a plus ou moins 35 ans. Pareille pièce ne se perd jamais.

C’est vrai, j'ai attendu 35 ans, je le sais, et probablement j'aurais attendu le reste de ma vie, car je ne t'ai jamais parlé de rien par respect pour ta femme, qui, j'en suis absolument certaine ignorait (ainsi que ta fille) absolument tout de ton regrettable comportement.

Maintenant Hélène n'est plus avec nous, Quant à Émilie (sa fille), elle ne mérite en rien de recevoir un choc de plus, et de ma part elle ne le recevra pas.

Tu parais bien mal me connaître, mais je peux t'assurer que d'autres personnes qui me connaissent mieux que toi, pourront affirmer que j'ai tous les défauts du monde, mais que je ne suis en rien intéressée, ni cupide. Si tu avais eu le courage de me dire simple-ment :«Françoise, je vais me marier, je suis sans un sou et j'ai besoin de cet argent», tu peux avoir la certitude que je ne te l'aurais pas refusé. Mais tu as préféré le faire à ta fa-çon et là tu as dérapé.

Au risque de me répéter (car je ne demande ni un sou, ni un centime), j’implore de toi un peu de respect sinon de l’affection. Je sollicite simplement une copie de la feuille que je t’ai signée (en 1 seul exemplaire) et dont je t’ai parlé plus haut.

Me téléphoner ? Tu sais, Yves, je suis bonne élève et tout comme tu m’en as donné l’exemple, je t’imiterai en la circonstance. Je risque fort, moi aussi, de raccrocher.

Une ultime requête quand même. Pardonne-moi de t’avoir invité chez moi, dans mon gourbi. C’était, je le concède, fort maladroit de ma part alors que je connais tes goûts pour le confort. J’en ai été vexée, c’est vrai, mais la terre continuera à tourner.

Et un conseil : Ne t’avise pas non plus mêler une autre fois aucun de mes enfants à cette minable histoire. Il s’agit d’un problème entre toi et moi exclusivement et un faux pas de ta part pourrait aggraver les choses. Par exemple cette lettre pourrait faite tache d’huile…

Enfin, j’ose encore croire que tu me donneras cette ultime satisfaction en répondant favorablement à mon vœu.

Souviens-toi qu’il y a peu d’années, lors d’un séjour chez toi (pour ton ordinateur), dans ta cuisine et en présence d’Hélène, je t’ai demandé pardon du mal ou des emmerdements que j’avais pu te causer au cours des années précédents (inclues notre jeunesse et ma séparation de mpn ex-mari). Je me souviens de ton air étonné, mais là au moins j’ai fait preuve d’une certaine noblesse.

J’aimerais qu’il en soit de même de ta part, mais tout le pardon du monde je te le donne en échange de ce papier. Quand je l’aurai, je te donne ma parole que je m’en torcherai le cul et tout en restera là.

Sans autre, j’attends une lettre de toi.

Françoise"

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NOTE DE L'AUTEUR ; C'est effectivement sur les conseils d'un ami qui m'a rappelé que même si je ne veux pas un sou de mon frère, j'ai 3 enfants (56, 50 et 42 ans et 4 petits enfants) et qu'au moins 2 de mes enfants sont dans une situation financière très difficile due à la Crise économique, plus grave je ne le crains en Espagne qu'en France.

04/09/2010

Détournement d'héritage : y a.t.il prescription ?

:-)))
Malheureusement il est malhonnête jusqu'au trognon.
J'adore votre expression !
Cdt
Françoise

04/09/2010

Détournement d'héritage : y a.t.il prescription ?

Mimi493, vous êtes à la fois charmante et un peu cruelle.

Je suis toute nouvelle sur ce site et ignore absolument si je peux vous faire parvenir par courriel personnel la copie de la lettre que j'ai adressée le 23/08 à mon frère.

Une certaine pudeur, non, une pudeur certaine m'interdit de publier sur ce forum le "linge sale" familial.

A tout hasard je vous indique mon courrier privé, et si vous m'y répondez vous comprendrez mieux ma situation actuelle et la raison de ma prise de position.
Je laisse à notre modérateur le droit absolu de me tirer les oreilles.

frei@tinet.org

C'est sur les conseils d'un ami qui nous connaît tous les deux et ma promesse (à cet ami) d'essayer de me battre pour mes enfants, que je me suis décidée à modifier ma position envers mon frère.

Les raison sont sentimentales, car j'ai toujours jusqu'à présent adoré mon frère, mais il est vrai que j'ai protégé un "mariage d'argent" qui était aussi un mariage d'amour.

Cordialement,

Françoise Rey

04/09/2010

Détournement d'héritage : y a.t.il prescription ?

Bonsoir,

J'aimerais ajouter une petite explication pour amatjuris. Je ne pense pas qu'un tribunal puisse m'accuser de négligeance dans ce cas, car mon frère a utilisé l'argent de ces ventes pour épouser une jeune femme très riche et je n'ai voulu en rien perturber leur ménage car ma belle-soeur (décédée il y a maintenant un an) n'était en rien au courant de la malversation de mon frère. C'est donc par respect et non per négligeance que je me suis tue.

Je sais que ça ne changera rien à mon problème, mais j'ai jugé important remarquer ce point.

Cdt

Françoise Rey

04/09/2010

Détournement d'héritage : y a.t.il prescription ?

Merci de vos réponses.
Je demeurerais attentive à ce site et vous recommanderai.
Cdt
Françoise Rey

03/09/2010

Détournement d'héritage : y a.t.il prescription ?

Bonjour,

Je suis française et réside à Barcelone.
Après le décès de notre mère en 1974, mon frère qui habite Nice, m'a demandé une procuration lui permettant de vendre les bien dont nous avions hérité tous les deux (nous ne sommes que 2 enfants et je suis l'aînée) comprenant un appartement et divers objets, dont certains de très grande valeur.
Depuis lors mon frère a vendu tous les biens mentionnés (à l'exception de certains toujours en sa possession).
Ma question est simple : près de 35 ans se sont écoulés depuis que j'ai signé cette procuration, mon frère a vendu la plupart de ces biens (dont l'appartement) et ne m'a jamais donné me part correspondante.
Y a-t-il prescription ou puis-je encore lui réclamer quelque chose ?

Merci de votre réponse par e-mail si possible ou sinon de la façon qui vous convient le mieux.

Avec mes respects,

02/09/2010

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