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Réponse posté sur Experatoo

Attouchement sexuel sur mineur

MOMO, je pense que tu ne risque rien à faire un signalement auprès de la gendarmerie ou du procureur, en indiquant tout tes doutes, ce que tu as remarqué, ce que tu as entendu, et ensuite ce sont eux qwui décideront s'il y a matière à s'inquiéter et à mener une enquête et ensuite s'il est bien coupable. C'est une démarche importante, pas assez souvent faite, mais qui peut peut-être évité bien des choses. De plus en faisant un tel signalement officiel, uniquement aux personnes que je t'ai dit plus tôt ils ne t'accuseront pas de diffamation et si ma mémoire est bonne il ne saura pas tout de suite de quoi il est suspecté et par qui (mais ça je n'en suis plus certaine), en tout cas en faisant cette démarche tu ne l'accuse pas, tu évoque des éléments qui te font penser que sa fille est en danger.
J'espère que ça ira bien, en tout cas quoi qu'il en soit, au moins tu ne sera pas restée passive. Si tes doutes sont confirmés, tu auras aidé sa fille à se libérer, même si ça peut être difficile pour elle à admettre, et si ce n'est pas ça, au moins tu seras plus tranquille.

17/08/2010

Attouchement sexuel sur mineur

semille, c'est vrai que c'est normal d'avoir du mal à en parler, on a grandit comme ça, souvent avec l'interdicton plus ou moins formulée de parler.
Malheureusement on ne peux pas effacé, par contre des thérapies peuvent aidées à vivre un peu mieux et à accepter.

03/08/2010

Attouchement sexuel sur mineur

Epouse et trottinette, la plainte peut être déposé jusqu'à 10 ans après la majorité de la victime, donc jusqu'à 28 ans voir dans certains cas jusqu'à 38 ans.

Trottinette, je te conseille donc fortement de porter plainte, ne serait-ce que pour que la loi te reconnaisse comme victime et puisse prendre les mesures nécessaires contre ton père et ta famille. Porter plainte peut être long, mais au vue des réactions je pense que tu en as besoin. Je ne comprend pas que personne n'ai réagi, mais malheureusement c'est souvent comme ça quand les familles sont disfonctionelles.

Epouse, concernant ton mari, sache que pour les victimes il est très difficiles de parler, certaines ne parlent pas avant la prescription et ne peuvent donc plus intenter de procès. C'est souvent un sentiment de honte et de culpabilité qui empêche de parler. Avant que mon agresseur ne recommence ses actes, je ne pensait pas moi-même en parler avant longtemps, soit après sa mort, soit après le délai de prescription, soit quand j'aurais rencontrer quelqu'un que j'aime, pour expliquer pourquoi certaines choses me paraissent inconcevables alors qu'elle font parties de la société "normale", mais le traumatisme est toujours là.

Pour la démarche à suivre il y a trois possibilités :
Adresser un courrier au procureur de la République du tribunal de grande instance dont vous dépendez pour expliquer votre situation. Ce dernier délivrera alors un "ordre" d'enquête aux gendarmes ou aux policiers dans le service qui lui paraîtra le plus approprié.
Vous pouvez vous rendre auprès de la gendarmerie ou du commissariat de votre choix. Même s'il est plus simple pour le suivi de l'enquête de choisir le service compétent sur les lieux de l'agression, ce n'est pas une obligation.
Enfin, vous pouvez déposer une plainte avec constitution de partie civile directement auprès d'un juge d'instruction (au tribunal de grande instance).

Je vous envoie à toutes les deux un message pour vous donner l'adresse du site internet d'une association qui m'aide beaucoup et sur lequel vous trouver beaucoup de réponses à vos questions.
Je vous envoie aussi le lien vers le forum de l'association qui réuni des victimes et proches de victimes.

Bon courage dans vos démarches.

25/07/2010

Attouchement sexuel sur mineur

Bonjour alili,
Je pense que tu ne dois pas laissé passer ça une seconde fois, il recommencera toujours, et si ce n'est pas avec toi, il recommencera peut-être avec d'autres personnes.
Je te le dit par expérience. Mon grand-oncle, à ma connaissance à commencé il y a une vingtaine d'années tout d'abord sur des enfants qe gardait sa femme, il a été dénoncé, il a été emprisonné, il a été libéré il y a environ 16 ans et il a recommencé, tout d'abord sur son petit-fils, mon cousin, je ne crois pas que sa mère ait porté plainte puisqu'il n'a pas été remprisonné et enfin il y a 13 ans il a recommencé sur moi, j'avais 3 ans, jusqu'à mes 8-9 ans quand je lui ai dit non. Je lui est donné une seconde chance, je n'en avait parlé à personne, il m'a laissé tranquille pendant près de 8 ans et tout à coup il a recommencé il y a 6 mois et c'est ce qui m'a fait en parlé, pour ne pas que ça dure comme avant et aussi parce que j'ai trouvé du soutient.
Je ne pense pas que tu doive lui donner une seconde chance, je te conseille de porter plainte. Moi même, quelques semaines avant d'en parler, je ne pensais pas à porter plainte, je voulais juste que ça s'arrête et c'est à ce moment là que j'ai appris que je n'étais pas sa première "victime". Il m'a fallut du temps pour comprendre que s'il retourne en prison je n'aurais pas à me sentir coupable.
Ne serait-ce que pour ce garçon que tu aimes, tu ne dois pas laissé continuer ça et je ne pense pas que juste le fait de lui dire lui fasse comprendre, il recommencera toujours, il chercherait une autre "proie", un autre "jouet".
J'espère que j'ai pu t'aider un peu.
En tout cas, je ne te cacherais pas que les actions en justices sont longues, ma mère a porté plainte pour moi le 1er mars, et mon grand-oncle ne sait toujours pas que j'ai parlé et je dois donc tout faire pour éviter de me retrouver face à lui, même si moi j'aimerais le voir, il faut que j'attende qu'ils soient convoqué ce qui ne devrais pas avoir lieu avant octobre...
Bon courage et bonne chance.

15/06/2010

Attouchement sexuel sur mineur

Bonjour

laurence59, je pense que tu devrait en parler, ne serait-ce que pour ta fille. Elle a besoin de ton soutient et ce n'est pas son âge qui doit l'empêcher d'assumer ses actes. C'est la justice qui une fois mise en route tiendra compte de son âge concernant une éventuelle condamnation. Ce sera quelque chose de difficile à vivre pour ta mère, mais il faut il faire comprendre que ta fille a besoin d'aide pour pouvoir se reconstruire. Je commence moi-même seulement à réaliser que j'en ai parlé, la plainte à été posée hier et lui-même ne sera informé que dans encore plusieurs semaines.

Il faudrait que tu en parle pour que justice soit faite, mais je pense qu'il ne faut pas pour autant que tout le monde la sache car elle aura besoin de pouvoir penser à autre chose avec des amis qui ne pourront pas lui poser de questions. De plus, le regard des autres est une autre raison qui peut faire garder le silence, il est donc important de garder un espace rpotégée ou elle pourra se changer les idées.



Lilih, j'ai passé 13 années à cacher à ma mère ce que me faisait son oncle. Pour moi ma mère ne devait pas le savoir. Je ne voulait pas lui faire de mal, la faire souffrir et lui faire de la peine. Je ne voulais pas qu'elle se sente coupable de ne rien avoir vu et de ne rien avoir pu faire. Lorsque je me suis confier à ma prof de russe le lundi 1er février, elle m'a à plusieurs reprise demandé si elle pouvait en parler à ma mère, ce à quoi je répondait systématiquement "non". J'ai fini par la laissée en parler à la proviseur adjointe. Ce sont ensuite l'assistante sociale et le médecin qui ont prévenu ma mère le vendredi 5 février. Pendant ce temps là, j'étais dans un bureau juste à côté et je me demandais comment ma mère réagirait. J'avais qu'elle ne supporte pas cette idée, qu'elle ait du mal à l'accepter mais en fait elle m'a tout de suite soutenue et au final, j'ai été débarrassée d'un lourd fardeau. Hier j'ai été convoquée à la Brigade des Mineurs et j'ai signer une déposition et porter plainte. Aujourd'hui, j'ai eu un rendez-vous médical pour vérifier s'il n'y avait pas de lésions anciennes et heureusement, non. J'ai rendez-vous avec la psychologue le 29 mars et ce n'est qu'après cet examen qu'il sera convoqué.

Tout ça pour te dire qu'en parler peut permettre d'être soulagée et de ne plus être seule d'autant plus que ton père semble avoir compris qu'il y a un problème sans pour autant savoir lequel. Je ne peux pas te l'assurer avec certitude, mais je pense que si tu lui dit, il l'acceptera et ça lui permettra à lui aussi de comprendre ce qui ne va pas ce qui peut en quelque sorte le soulager car maintenant il n'est plus impuissant face à ta détresse et il pourra t'aider. Ma mère aussi a été en dépression à la mort de mon père et elle l'est encore en partie restée, mais malgré cela, ça lui a fait de bien de pouvoir me comprendre, même si c'est sur que ça lui à fait un peu de mal, mais ce mal ce n'est pas moi qui lui est fait, c'est son oncle, c'est lui le responsable. Il faut que tu te dise que ce n'est pas toit qui fait du mal à ton père en le lui disant, car ton père aura probablement mal pour toi, mais à cause de cet homme. Tu pourras ainsi te soulager et construire ta vie sans ce poids et peut-être que tu trouvera une personne à aimer, qui saura te comprendre et t'accompagner.

Le plus dur sera de commencer à le lui dire, mais après, ce sera un fardeau en moins et il pourra t'accompagner dans tes démarches pour faire valoir tes droits. Il lui faudra peut-être un petit peu de temps pour l'accepter, mais dit toit aussi que pour lui, ce n'est pas facile de réaliser que quelqu'un ait pu faire ça à sa fille.

J'espère que tout se passera bien pour toi.
Bon courage et bonne chance.

02/03/2010

Attouchement sexuel sur mineur

Bonjour,

J'ai moi même été victimes d'attouchements de la part d'un membre de ma famille. Il s'agit d'un oncle de ma mère, le frère de son père. Il a commencé quand j'avais 3 ans, soit un an après la mort de mon père, en me parlant de lui. Je ne sais plus quels mots il a utlisé mais cela signifiait que c'était mon père qui voulait, qui lui avait demandé ou qui l'avait autorisé.

Il a ensuite recommencé à chaque fois qu'il est venu chez moi. Ca se passait dans ma chambre alors que ma mère et sa femme se touvait dans la salle-à-manger.

Moi j'avais honte et surtout j'avais peur que ma mère le sache, qu'elle se sete coupable de ne rien avoir vu et de ne rien avoir pu faire.

A 8-9 ans j'ai réussi à lui dire non, alors que je me retrouvais pour la première fois complètement seule dans l'apptartement avec lui. Ca été très difficile mais après ça il a arrêté.

Mais ce premier janvier, nous fêtions le nouvel an et il a recommencé alors que nous étions à table avec ma mère, ça femme, une de ses filles et deux petit-fils.

Depuis ce jour j'ai recommencé à avoir peur. Comme il habite à une heure de chez moi mais qu'il n'est plus venu depuis que je lui ai dit non, je savais que j'avais un petit moment de répit. Mais habituellement pendant les vacances nous allons souvent chez sa femme et lui.

J'en ai donc parlé pour la première fois ce premier février à une professeur de mon lycée en qui j'ai une totale confiance et qui m'a aidée avec la proviseur adjointe et l'assistante sociale. La Brigade des Mineurs a été prévenue et le plus dur pour moi a été de l'anoncé à ma mère.

Etant en internat, je n'avais pas à la voir et lui mentir, mais je ne pouvais plus l'appeler au téléphone. L'assistante sociale à trouver un prétexte pour la convoquer au lycée le vendredi qui a suivie et avec le médecin du lycée, elles lui ont appris ce qui c'était passé.

J'ai alors eu la surprise d'apprendre que par le passé il avait fait la même chose à deux enfants que gardait sa femme et qu'il avait été condamné. Ma mère ne sait plus combien de temps il a passé en prison mais pour moi, ça m'a permis de comprendre qu'il savait ce qu'il faisait et ce qu'il risquait.

Ma mère a eu la meilleure réaction possible et j'ai pu me retrouvée dans ses bras, soulagée de ce poids que j'avais gardé pendant 13 ans et dont je ne pensais jamais me libérer.

Maintenant j'ai 16 ans et j'attends que l'enquête se passe. Je suis convoquée pour témoigner lundi 1er mars. Nous n'en avons pas encore parlé au reste de la famille et j'ai encore peur de leur réaction.

J'espère que tout ce passera bien.

Bon courage à tout ceux qui sont dans le même cas, et bon courage aux mamans qui doivent faire face à cette situation car après les épreuves, la vie va pouvoir recommencer.

21/02/2010

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