Je suis victime de harcèlement - que faire?

Sujet vu 76766 fois - 49 réponse(s) - 2 page(s) - Créé le 29/06/08 à 00:07
> Droit du Travail

Accurse, Posté le 29/06/2008 à 00:07
53 message(s), Inscription le 23/06/2008
Votre employeur, votre supérieur hiérarchique, ou un de vos collègues de travail:

- tente d’obtenir de vous, pour lui-même ou pour autrui, des faveurs sexuelles ;
- vous met systématiquement à l’écart ;
- vous critique ou vous raille ouvertement de manière régulière ;
- vous humilie en vous imposant des conditions de travail dégradantes ;
- dénigre systématiquement votre travail ;
- vous inflige des sanctions injustifiées ;
- vous impose des tâches subalternes sans lien avec votre qualification, vous met « au placard ».

Je suis dans une telle situation. Quelle doit être ma réaction ?

Vous êtes certainement victime d’un harcèlement sexuel ou moral au travail.

A noter, comme vous l’aurez remarqué plus haut, que le harcèlement, s’il est le plus souvent le fait de votre employeur ou de votre supérieur hiérarchique, peut tout aussi bien être le fait de vos collègues de travail. Dans ce dernier cas, il faut noter que l’employeur n’est absolument pas dégagé de sa responsabilité, bien au contraire : votre employeur est le garant de votre sécurité sur le lieu de travail, il a l’obligation de prendre toutes les mesures nécessaires pour faire cesser la situation de harcèlement.

A noter qu’il s’agit d’une obligation de résultat en matière de harcèlement moral. Il peut notamment prononcer un licenciement pour faute grave à l’encontre de l’auteur : un tel licenciement est parfaitement licite tant que les faits sont avérés.

A noter également que la liste ci-dessus n’est pas exhaustive. De manière générale, le harcèlement moral au travail se caractérise par des agissements répétés qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail telle qu’elle peut porter atteinte aux droits et à la dignité du salarié qui en est la victime, d’altérer sa santé mentale, et finalement de compromettre son avenir professionnel.

Le harcèlement moral au travail est souvent un mode de gestion des RH, aussi triste que cela puisse être. L’employeur ou le DRH s’en sert en général pour vous indiquer la sortie. Le but est de vous pousser à la faute pour précisément disposer d’un motif de licenciement (souvent l’abandon de poste, le salarié étant malade de se rendre au travail) ou plus simplement de vous pousser à la démission.

Quoi qu’il en soit, ne démissionnez pas !
Ce petit mémo va vous aider à réagir autrement.

Le premier réflexe est de recueillir des éléments de preuve du harcèlement sexuel ou moral: attestations (témoignages écrits de vos collègues de travail) et certificats médicaux classiquement. En effet, si le harcèlement a déjà fait des dégâts, vous êtes certainement en arrêt maladie: votre psychiatre ou plus simplement votre médecin de famille peut vous établir un certificat médical, qui attestera du lien de causalité existant entre votre état de santé et ce que vous subissez au travail.

Une idée reçue veut qu’il soit presque impossible d’apporter la preuve du harcèlement. C’est parfaitement faux, dans la mesure où la jurisprudence a aménagé un régime d’administration de la preuve tout à fait dérogatoire: il suffit que vous établissiez des faits qui permettent de présumer l’existence d’un harcèlement. Il appartiendra alors à l’employeur de prouver que ces faits ne sont pas constitutifs d’un harcèlement. C’est une inversion de la charge de la preuve, qui en droit commun de la procédure incombe au demandeur. Prenez donc soin de disposer d’un minimum d’éléments à charge: cela suffit bien souvent à caractériser le harcèlement moral.

Je suis prêt à être indulgent.

Vous êtes bon. Vous êtes prêt à l’indulgence à l’endroit de votre employeur, de votre supérieur hiérarchique ou de votre collègue et aimeriez que la situation s’améliore. Il existe pour cela des associations de médiation qui font un travail remarquable. A noter que le recours à la médiation n’est possible qu’en matière de harcèlement moral, et en outre que cette démarche est parfaitement volontaire : vous et l’auteur du harcèlement devez être d’accord sur le principe de la médiation et sur le choix du médiateur. Le médiateur contactera chacun de vous séparément pour dégrossir le conflit, puis tentera de vous mettre en position d’arranger la situation pour le bénéfice de tous.

Je veux tout casser.

Le harcèlement a fait trop de dégâts et a rompu la confiance que vous aviez envers votre employeur, vos supérieurs ou vos collègues. Vous avez fortement envie de les frapper. C'est déconseillé. En revanche, vous pouvez leur causer quelques ennuis:

- contactez l’inspection du travail et signalez-lui les faits dont vous êtes victime ;
- contactez vos délégués du personnel (s’il y en a) : ils peuvent exercer leur droit d’alerte, et saisir le Conseil de prud’hommes (CDP) en référé pour faire cesser la situation de harcèlement (qui peut assortir sa décision de mesures d’astreinte) ;
- contactez des représentants syndicaux ;
- faites valoir vos droits en saisissant le CDP (voir le tutorial "comment saisir le CDP?").

Quels sont mes droits ?

Le harcèlement moral ou sexuel au travail est une infraction pénale passible d’un an d’emprisonnement et de 15000 euros d’amende. Les sanctions sont donc particulièrement lourdes. En outre, le harcèlement moral vous cause un préjudice indemnisable (moral et/ou financier si vous êtes amené à vous mettre en arrêt de travail), dont vous pouvez demander réparation devant le CDP.

Toutes les sanctions disciplinaires ou décisions vous affectant (dégradation, reclassement, mutation, et décisions portant sur la rémunération, la formation, la qualification, la classification conventionnelle…) sont nulles de plein droit, de même à l’égard des salariés qui auraient dénoncé les agissements de l’auteur des faits. Elles sont donc réputées n’avoir jamais existé. A noter que chacune de ces mesures, lorsqu’elles ont pour objet ou pour effet le harcèlement moral, sont également des infractions pénales passibles d’un an d’emprisonnement et de 3750 euros d’amende.

Si vous êtes en CDI, vous pouvez prendre acte de la rupture du contrat de travail aux torts exclusifs de l’employeur. C’est une terminologie compliquée (les juristes aiment bien les terminologies compliquées) qui signifie que vous pouvez tout laisser en plan, quitter votre travail en n’omettant cependant pas de le signaler à l’employeur (envoyez-lui une LRAR ou remettez-lui une lettre contre décharge dans laquelle vous précisez que vous prenez acte de la rupture du contrat) et enfin saisir le CDP pour qu’il se prononce sur la prise d’acte. Si le juge considère que votre départ de l’entreprise était justifié, la prise d’acte produira les mêmes effets qu’un licenciement sans cause réelle ni sérieuse. Dans le cas contraire, elle produira les effets d’une démission.

Vous pouvez également, si vous pensez que la prise d’acte est trop risquée, demander la résiliation judiciaire du contrat de travail en saisissant le CDP. La résiliation judiciaire est un mode de rupture du contrat de travail : vous ne pouvez pas la demander si vous avez déjà pris acte de la rupture, si vous avez été licencié pour une raison ou une autre, si vous avez démissionné, ou si vous avez négocié une rupture du contrat avec votre employeur. Il s’agira alors d’une action en nullité de la rupture et non en résiliation du contrat de travail. Nous y reviendrons. La résiliation judiciaire résulte d’une faute de l’employeur, le harcèlement en faisant partie. Si le juge prononce la rupture du contrat aux torts exclusifs de l’employeur, la résiliation produira les mêmes effets qu’un licenciement sans cause réelle ni sérieuse. Dans le cas contraire, la résiliation ne sera pas prononcée, et le contrat de travail sera maintenu.

Si vous êtes en CDD, la prise d’acte est impossible. Vous devez donc immédiatement saisir le CDP d’une demande en résiliation judiciaire du contrat de travail pour alléguer d’une faute grave de l’employeur (la seule qui autorise la rupture anticipée du CDD) et vous devez en principe cesser le travail (si vous ne cessez pas le travail, vous ne pouvez vous prévaloir de la faute grave de l’employeur, précisément parce que la faute grave est celle qui empêche le maintien de la relation de travail).

Vous avez été licencié.

Vous étiez épuisé par les pressions psychologiques et vous avez quitté votre poste de travail. Vous avez été licencié pour abandon de poste ou absences répétées ou prolongées. Ou plus simplement, l’employeur ou votre supérieur hiérarchique a trouvé un motif vaseux, comme une faute inexistante ou une prétendue « incompatibilité d’humeur ». Ce licenciement, puisqu’il résulte d’un harcèlement moral ou sexuel, est nul de plein droit, et c’est bien pratique. Vous pouvez saisir le CDP en référé (en urgence) pour demander votre réintégration immédiate à votre poste de travail ou à un poste de travail équivalent. Le juge peut assortir sa décision d’une astreinte (jours-amendes) si l’employeur refuse la réintégration. Le salarié réintégré a droit à une indemnité égale aux montant des salaire qu’il aurait du percevoir durant la période de privation d’emploi.

Mais rien ne vous oblige à demander votre réintégration. Vous pouvez alors prétendre à des indemnités pour licenciement nul. Dans le détail :

- indemnité de licenciement (légale ou conventionnelle, c’est selon) si le salarié ne l’a pas déjà perçu ;
- indemnité compensatrice de préavis (forfaitaire : elle est due quel que soit le motif de la rupture, même si le salarié n’est pas en mesure d’effectuer le préavis pour cause de maladie, indépendamment des indemnités journalières et pour toute la période théorique du préavis) ;
- indemnité de congés payés (en comptant la période de préavis dans le calcul des CP) ;
- dommages et intérêts pour licenciement nul qui ne peut en aucun cas être inférieure à 6 mois de salaire, quels que soient votre ancienneté et la taille de l’entreprise.

A noter que toute rupture du contrat, quel qu’en soit le mode (démission, licenciement, rupture négociée), est nulle de plein droit si elle résulte du harcèlement moral ou sexuel. La nullité ne se cantonne donc pas au licenciement.

Quoi qu’il en soit, victimes de harcèlement, des gens sont à votre écoute, à commencer par moi.

Contactez-moi si vous avez des questions subsidiaires, je me ferai un plaisir d’y répondre!

Accurse,
Juriste en droit social


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metric38, Posté le 25/07/2008 à 09:24
80 message(s), Inscription le 18/07/2008
Bonjour,

si la jeune personne se sent constamment mise à l'écart, et qu'elle a l'impression d'être humiliée, elle peut effectivement porter plainte pour harcèlement (surtout qu'apparemment tout le monde la rejette). C'est un forum juridique donc je ne me permettrai pas de donner mon opinion sur les personnes jugeant les autres sur leur physique.

Cordialement,

AS.

pragma, Ain, Posté le 09/08/2008 à 14:29
1144 message(s), Inscription le 08/02/2008
Palmer,
Je me demande si un tel langage peut être toléré ici !
"personne ne veut la sauter"

__________________________
Aider est un plaisir, mais je ne suis pas infaillible, pardonnez une éventuelle erreur de ma part.
Très cordialement

Marion2, Posté le 09/08/2008 à 21:44
5734 message(s), Inscription le 14/05/2008
Modérateur
Je ne suis pas étonnée de ce langage (que je réprouve), c'est Palmer....

__________________________
La justice est ce qui est établi et ainsi toutes nos lois établies seront nécessairement tenues pour justes sans être examinées, puisqu'elles sont établies...
B. PASCAL

Visiteur, Posté le 09/08/2008 à 21:50
message(s), Inscription le
laure,
Le sens le l’humour n’est pas de mise dans ce forum

Marion2, Posté le 10/08/2008 à 15:10
5734 message(s), Inscription le 14/05/2008
Modérateur
Désolée ROSSI, ce n'est pas de l'humour, mais.....une simple constatation !

__________________________
La justice est ce qui est établi et ainsi toutes nos lois établies seront nécessairement tenues pour justes sans être examinées, puisqu'elles sont établies...
B. PASCAL

Marcelker, Posté le 27/08/2008 à 14:00
2 message(s), Inscription le 27/08/2008
Bonjour,

Votre article est très complèt et votre implication à vouloir aider les salariés qui se trouvent mal dans leur peau au quotidien me touche.

Je suis moi-même cadre dirigéant d'une équipe de 20 personnes, mais moi j'ai été accusé injustement de harcèlement moral selon l'article L422.1.1 du code de travail. l'enquête mené par l'entreprise stipule qu'il n'y a aucun élément qui constitue un harcèlement après audition des plaignants.

J'ai été accusé injustement, car un membre de mon équipe a reçu une convocation à un entretien disciplinaire, et 5 autres membres de mon équipe très proche de cette personne n'ont vus que ce moyen de la protéger.

Je suis d'accord avec vous, le Harcèlement est une chose grave, et nous devons tout faire pour cela n'arrive pas au sein de l'équipe que l'on dirige,
Mais accuser faussement son Manager et faire des déclarations fausses, ça aussi nuit à mon intégrité et laisse des traces, c'est ignoble d'être accusé des
choses qu'on ne fait certainement pas !!
Depuis cette histoire moi je dors mal, j'y pense sans cesse et n'arrive pas à croire que je suis accusé de telles attrocités.

La plainte pour dénonciation calomnieuse est d'ailleurs en cours.

Cdlt

fablanlau, Posté le 05/09/2008 à 14:33
3 message(s), Inscription le 05/09/2008
bonjour et vous remercie tout d'abord de me lire. Je travaille depuis 35ans dans le notariat et bientôt 31 ans ds la même Etude notariale en tant que clerc formaliste. Mon employeur qui a racheté l'Etude en décembre 2006 a sombré sous les anciens dossiers et les difficultés...je vous passe les détails! Au cours de l'année 2007 de son installation, elle a eu cesse de me répéter et écrit sur entretien annuel d'évaluation "que j'étais la mémoire vivante de l'Etude et le pilier de celle ci", ne s'en est pas privée auprès des membres de sa famille que je connais, témoignes verbaux de la clientèle, bonnes appréciations de la clientèle qui me retrouvait depuis ttes ces années. Sauf que depuis le début de l'année, l'équipe m'a fait de la pression morale, aucun signe de politesse, aucun mot si ce n'est que de venir vers moi pour communiquer mon savoir, pas de primes cette année pour moi, me parler de ma retraite, de mon départ, si bien qu'en juin lors de l'entretien annuel elle a compris ma fatigue physique et psychologique, (dormais peu, mangeais peu, vivant seule, dépression médicaments, psy...) je lui ai confié ma fatigue qui ne la surprenait pas et m'a conseillé de prendre un arrêt maladie (soulagement pr elle) quoiqu'il ensoit je n'en pouvais plus et devais prendre du repos - suite à cet arrêt, lorsque j'ai regagné mon poste, elle m'a convoqué en me demandant de me remettre en longue maladie, équipe de jeunes à son service, (j'ai bientôt 54ans), me faire traiter "de fantôme" à l'Etude, et de ne "pas rester deux heures de plus". Devant cet état de fait, je fus contrainte de quitter l'Etude puisque mon poste était occupé par une collègue que j'avais commencé à former par rapport à mon départ à la retraite. Téléphoniquement elle m'a laissé deux messages me demandant de reprendre un poste de "standardiste" et non de "formaliste" ou bien de démissionner - ai répondu à ces accusations en lettre recommandée avec ar - je suis en arrêt depuis le 16 juin et ne sais pas comment faire pr m'en sortir -
le délégué syndical me conseille l'inaptitude, sauf qu'il y a des délais à respecter, et je ne percevrai mon salaire entier versé par mon employeur que jusqu'à la mi décembre (6mois)
qu'est il plus avantageux pour que je retrouve ma sérénité, d'opter pour "la rupture conventionnelle de contrat de travail" mise au point le 1er juillet dernier, ou bien l"inaptitude au travail ? puis je prétendre aux indemnités chômage en attendant ma retraite ?
je suis dépressive, vivant seule, je vous demande instamment de me conseiller, car je n'en puis plus...je vis très mal cette situation, faisant cauchemars, prenant tout un lot de médicaments, suivant une thérapie, mais j'ai l'impression que rien ne bouge -
je vs en prie venez moi en aide - je suis désespérée

pragma, Ain, Posté le 06/09/2008 à 00:58
1144 message(s), Inscription le 08/02/2008
Avez vous envisagé une action aux prud'hommes ?

__________________________
Aider est un plaisir, mais je ne suis pas infaillible, pardonnez une éventuelle erreur de ma part.
Très cordialement

Sophie, Posté le 13/09/2008 à 11:34
2 message(s), Inscription le 12/09/2008
Bonjour,

J'ai lu votre post.Il y a une association extraordinaire,dirigée par un Consultant de haut vol,Monsieur Scoarnec:Harcèlement Moral Stop:http://www.hmstop.com/

Devenir membre c'est s'aider soi-même,mais aussi aider les autres.Ce sont certes des bénévoles,mais il est bon de rapeller que leur travail est d'être Consultant dans le privé,et qu'ils prennent sur le temps qu'il leur reste pour vous guider.Là,ils mettent tout leur savoir de professionnel à votre écoute.Et que la gratitude est de mise...quelle qu'en soit la forme.

Bon courage,

Sophie

win, Hérault, Posté le 22/12/2008 à 17:02
3 message(s), Inscription le 22/12/2008
bonjour, j'ai éte victime d'une agrésion phisique de mon emploileur,sur mon lieux de travail,( je net pas de témoin) j'ai porter plainte,que doit je faire
mon arrét maladie et termier,a ce jour il me balade avec des courier ,il ne me licencie pas ,je suis sans travail,car il me blocque merci de me répondre

MARIA, Gironde, Posté le 10/03/2009 à 09:41
1 message(s), Inscription le 10/03/2009
Bonjour,

Votre réponse est parfaite mais les textes et la rélité sont tout autre malgré des preuves mon dossier a échoué en pénal car le harceleur sait également manipuler les juges
sacré dégâts le harcèlement et en plus lorsque l'on dépend d'une grande autorité française c'est peine perdue
courage malgré tout

parisien, Paris, Posté le 18/03/2009 à 20:54
6 message(s), Inscription le 11/02/2009
salut
je suis embauché dans une société de plomberie depuis juillet 2008, mais en décembre la société a changer de pdg et depuis le nouveau pdg m'envoi le contre maitre sur le chantier pour me metrre la perssion et de travailler plus vite et de faire deux apprt par jour parce kil me dit que je lui coute trop cher mais je gagne a peine 10.5/H, ca duré une semaine jusqua que je me suis pri la tete avec lui parce quil me rendai le travail amer et je pouvai plus continuer et jarrivai meme pas a dormir tellement ke je pense ke le lendemain je retourne dans le chantier pour la meme chanson, j'ai fait une dépression je me suis mi en arret maladie mais j'ai récu un averstissement faute de rapidité et qualité des taches ce qi n'est pas vrai mes taches sont tjrs bonnes, a mon retoure de mon arret le PDG m'a proposer un planing à signer, ce planing comporte un travail charger de la semaine que je dois effectuer mais j'ai refusé de le signer car il concerne que moi pas mes collegues qui trvaillent tranquille et non aucune pression, aprés le contre maitre ma ramener un autre courrier en expliqant tous les taches que je dois effectuer et respecter dans la semaine pour le signer je l'ai egalement refuser mais il me l'a envoyer par courrier recommender AR, JE DOIS LE RETIRER? c'est un piége?? au fait la boite veut diminuer ses effectif je crois ils veulent me licencier avec motif reel et serieu. QUE JE DOIS FAIRE SVP??????

Michel Muller, Essonne, Posté le 11/04/2009 à 19:03
2 message(s), Inscription le 11/04/2009
Patron social, j'ai embauché dans les quartiers et des étudiants pour les aider. Une de mes employées a très bien travaillé 15 ans. Elle a voulu quitter l'entreprise mais sans démissionner. J'ai refusé de lui concéder un licenciement fictif avec un parachute doré de 40000 euros. Elle s'est associée avec une autre salariée qui souhaitait partir une fois son diplôme de droit social obtenu et qui souhaitait elle aussi être licenciée avec 5000 euros. Ces deux personnes ont alors harcelé la responsable administrative qui était mon épouse pour la faire craquer et me pousser à intervenir pour mettre fin à un climat délétère. Mon employée modèle de 15 ans, marraine de ma fille s'est mise en maladie puis en accident de travail en prétendant que j'étais un fou hystérique. J'ai contesté et demandé une enquête de la sécurité sociale qui 'a permis de prouver ma bonne foi. Elle a contre attaqué en faisant le tour des médecins et en prétendant que je la harcelais moralement (mais sans employer le mot, en donnant des termes descriptifs tels que ceux figurant sur ce site) depuis 4 ans en visitant le médecin du travail avec sa collègue qui voulait aussi partir. La sécurité sociale a accepté l'accident de travail et mon avocat m'a dit que j'allais être ruiné et que tout était perdu. J'ai été attaqué" aux prud'hommes par la salariée qui avait comme avocat l'avocat de la CGT. Elle m'a demandé plus de 80 000 euros. J'ai envisagé le suicide comme seule issue car je n'avais aucun moyen de me défendre. L'accès au dossier m'était refusé et rien ne me permettait de porter plainte (aucun élément, la salariée se contentant de démontrer en se plaçant derrière les médecins qui selon elle avaient constaté le harcèlement. Le médecin du travail m'a dit que mes conditions de travail étaient abominables et dégradantes selon les dires de mes salariés mais n'a rien trouvé d'anormal dans l'entreprise. Spécialiste du harcèlement moral et co auteur d'un article avec l'avocat de la CGT, elle m'a enfoncé et j'ai été traité par tous de patron voyou. Mon avocat a fait un recours contre l'accident de travail qui n'a pas été examiné pendant 6 mois et il n'a pas voulu porter l'affaire devant le Tribunal de la SS puisque les formes juridiques avaient été respectées. J'ai saisi la présidente de la sécurité sociale en l'informant que mon entreprise était certifié ISO 9001 et OHSAS 18001 et mon recours a été examiné immédiatement et l'accident de travail cassé coté employeur. Les prud'hommes ont débouté la salarié des accusations mais m'ont condamné légèrement en validant le fait quelle avait été dépressive préalablement selon les dires de mon avocat... Ahurissant, une des conseillères hochait de la tête à chaque affirmation de la partie adverse!. Mon avocat était content du résultat et ne voulait pas faire appel. J'ai eu communication alors, six mois après le procès des feuilles de maladie sur lesquelles étaient inscrites "harcèlement moral". Mon avocat a abandonné le dossier refusant de porter plainte au pénal et refusant de m'assister en appel. En état de choc j'ai consulté la psychiatre qui est à l'origine de la loi sur le harcèlement moral. Cette femme merveilleuse a pris la mesure de la situation. Elle était furieuse qu'un médecin généraliste puisse m'accuser ainsi alors qu'elle considérait que je n'étais pas un patron mais un assistant social. Elle m'a conseillé de porter plainte devant le conseil de l'ordre. Le jour de la conciliation, le médecin était effondré et a reconnu avoir rempli les certificats sous la dictée de la salariée dont il n'était pas le médecin traitant mais celui de son mari... Les médecins de demander une enquête au niveau du médecin inspecteur mais ma psychiatre très remontée m'a conseillé de porter plainte ce que j'ai fais fais. J'irai jusqu'au bout jusqu'à la mise en cause de l'arrêt de la cours de cassation qui empêche de revenir sur un accident de travail coté salarié? Cela ne doit pas être vrai dans le cadre d'une escroquerie en bande organisée ou de dénonciation calomnieuse. selon un conseillé prud'homales salarié, 50% des accusations de harcèlement moral sont vraie et 50% sont fausses de l'hypersensitivité à l'arnaque. Le problème des sites internet et de votre article est de donner la recette pour revendiquer un harcèlement ce qui rapporte gros. Ma salariée pouvait espérer 4 ans e salaires aux prud'hommes 4 ans en faute inexcusable une rente à vie de 70% pour dépression... La retraite à 40 ans. Génial non. Le problème c'est que ce sont les salariés honnêtes qui paient. Je suis auditeur qualité. J'irai jusqu'au bout. Je veux une loi pour que les dénonciations calomnieuses de harcèlement moral qui constituent un harcèlement moral mènent à la prison. Pour un chef d'entreprise honnête la dénonciation calomnieuse est un meurtre psychique. l'entreprise est détruite, le vie du chef d'entreprise est détruite. C'est monstrueux.

christelle40, Landes, Posté le 01/07/2009 à 12:58
3 message(s), Inscription le 30/06/2009
j'ai repris mon travail aujourd'hui suite a un conge maternite et deja mon employeur critique mon travail : je ne vais pas assez vite (elle y arrivait toute seule a faire mon travail en heures; c'est pas vrai je me suis renseignée auprès de collègues très fiable et de la déléguée du personnel), je ne fais pas correctement (elle faisais mieux que moi quand j'etai pas là) tout ça c'est passé rien qu'en l'espace d'une matinée de travail. elle est repassée par dessus le travail que j'avais fait. ça fais douzes ans que je travaille dans cette boite. pendant ma grossesse elle ne prenais pas mes appels, il fallait que je prenne rendez-vous pour la voir.....
avant ma grossesse, ça se passait deja mal, je partais travailler le mal au ventre, je rentrais en pleur, mon mari lui a telephoné pour lui signaler elle s'est calmée un peu mais petit a petit m'a sorti mes responsabilites pour me faire sentir inutile. j'ai bien envie de tout lui plaquer a la figure mais je sais que je serai en tort. que dois-je faire ???? ça fait au moins 4 ans que je prends un anti-depresseur et je voudrais m'en sortir car j'ai un petit bebe maintenant.
on me fais sentir que je suis incapable et inapte a tenir mon poste. je me sens poussée vers la sortie. qu'est-ce que je peux faire légalement pour leur montrer qu'ils ne vont pas gagner??? MERCI POUR VOTRE REPONSE

xavino, Paris, Posté le 06/08/2009 à 11:32
1 message(s), Inscription le 06/08/2009
Je te félicite ma chère. Mais la seule chose que tu peux faire légalement pour leur montrer qu'ils ne vont pas gagner, c'est de démarer ta propre projet avec un travail à domicile. Venez voir sur http://www.businessadomicile.org je crois que ça peut t'aider.
bonne chance,

liline1104, Alpes-Maritimes, Posté le 16/08/2009 à 20:25
1 message(s), Inscription le 16/08/2009
coucou,
moi j'ai démissionné car j'en pouvé plus ,fatigué des remarques et harcélement au début
par le patron et aprés par les deux vielles mais l'autre employé ne pouvé pas témoinié car elle est etrangere
ils ont gagnées mais ma santé est importante car je ne pouvais rien faire en espérant que je trouverai un nouveau travaille
c'est dure la vie et les gens sont méchant

Gaston 04, Alpes-de-Haute-Provence, Posté le 31/10/2009 à 13:10
1 message(s), Inscription le 31/10/2009
Si vous êtes en CDD, la prise d’acte est impossible. Vous devez donc immédiatement saisir le CDP d’une demande en résiliation judiciaire du contrat de travail pour alléguer d’une faute grave de l’employeur (la seule qui autorise la rupture anticipée du CDD) et vous devez en principe cesser le travail (si vous ne cessez pas le travail, vous ne pouvez vous prévaloir de la faute grave de l’employeur, précisément parce que la faute grave est celle qui empêche le maintien de la relation de travail).

Bonjour à toutes et à tous,

Je suis actuellement en procédure devant le conseil des prud’hommes pour atteinte à ma dignité de faits répétés sur mon lieu de travail.

Ces actes malveillants à mon égard, sont commandités par le personnel dirigeant, mis en place par le personnel d’encadrement, exercé par le personnel de mon service. Certains penseront que je suis paranoïaque, d’autre ce reconnaitrons dans les faits. A chacun sont appréciation…

Je me permets de revenir sur le point préciser ci-dessus :

Lamy social
Contrat à durée déterminée


§ 2 La rupture anticipée

625 Cas de rupture anticipée autorisés par la loi

La rupture anticipée du contrat à durée déterminée est celle qui intervient avant le terme initialement fixé lorsqu’il s’agit d’un contrat conclu de date à date ou avant la fin de la période minimale ou avant la réalisation de son objet hors période minimale lorsqu’il s’agit d’un contrat à terme incertain (Circ. DRT n° 18-90, 30 oct. 1990, BO Trav. 1990, n°24).La loi fixe limitativement les cas de rupture anticipée autorisés. En dehors de ces situations, la rupture avant terme du contrat à durée déterminée ouvre droit à des dommages-intérêts pour la partie lésée.

Aux termes de l’article L. 1243-1 du code de travail, le contrat à durée déterminée ne peut être rompu avant son échéance normale que dans les seuls cas suivant :
 L’accord des parties ;
 La faute grave ;
 La force majeure ;
 L’embauche extérieure du salarié pour une durée indéterminée.

Il convient d’ajouter à cette liste :
 La rupture de la période d’essai ;
 La résolution judiciaire en cas d’impossibilité de reclasser un salarié devenu inapte à la suite d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle ;
 La rupture de certains contrats conclus dans le cadre de la politique de l’emploi.

627 Rupture anticipée pour faute grave

La faute grave (et a fortiori la faute lourde) peut être aussi invoquée par l’employeur ou le salarié pour rompre le contrat à durée déterminée par anticipation.

a) Caractéristiques de la faute grave

Si en pratique, elle n’est généralement invoquée que par les employeurs, les salariés peuvent également l’invoquer en cas de manquements grave de l’employeur à ses obligations légales, conventionnelles ou contractuelles (exemple : non paiement des salaires – Cass. Soc., 6 décembre 1994, n° 91-43.012 ; Cass. Soc. , 5 juin 2002, n° 00-44.230).
Mais encore faut-il que les faits imputables à l’employeur constituent une faute grave (Cass. Soc ., 23 janv. 2008, n° 05-41.070, Bull. civ. V, n° 18 ; voir également Cass. Soc., 29 nov. 206, n° 04-48.655, Bull. civ. V, n° 360).

Il a ainsi été jugé que si le seul manquement établi de l’employeur procédait d’une simple erreur de calcul d’une majoration du taux horaire prévue par la convention collective, en l’absence de faute grave imputable à ce dernier, le salarié n’était pas fondé à rompre le contrat de travail (Cass. Soc., 30 mai 2007, n° 06-41.240, Bull civ. V, n°89).

La faute grave autorisant la rupture anticipée du contrat à durée déterminée par l’employeur présente les mêmes caractéristiques que celle qui prive le salarié sons contrat à durée indéterminée de préavis et d’indemnité de licenciement. Il doit donc s’agir d’un manquement intolérable rendant impossible la poursuite des relations contractuelles même un jour de plus. (Cass. Soc., 19 nov. 1992, n°92-40.578 ; voir n°2095). L’employeur ayant accordé un préavis au salarié ne peut pas invoquer l’existence d’une faute grave justifiant la rupture anticipée du contrat à durée déterminée. Il doit donc verser à l’intéressé les salaires jusqu’au terme du contrat (Cass. Soc., 10 nov. 1998, n°96-43.911). De même, ne peut être justifiée par une faute grave la rupture anticipée d’un CDD lorsque la lettre de rupture n’invoque pas une telle faute et fixe le terme des relations contractuelles un mois plus tard, reconnaissant ainsi au salarié le droit à un préavis tout en le dispensant de l’exécuter (Cass. Soc., 19 mars 2003, n° 01-41.904).

b) Procédure disciplinaire

La rupture anticipée du contrat à durée déterminée pour faute grave s’analyse en une sanction. Elle est donc soumise à la procédure disciplinaire des articles L. 1332-1 et suivants du code du travail (Circ. Min., 29 déc. 1988, BO Trav. 1989, n° 3 ; Cass. Soc., 20 nov. 1991, n° 88-41.265 ; Cass. Soc., 16 mars 1995, n° 91-44.553 ; Cass. Soc., 11 avr. 1996, n° 93-42.632, Bull. civ. V, n° 151 ; Cass. Soc., 10 juill. 2002, n°, 00-40.530).
L’employeur doit notifier par écrit les griefs retenus contre le salarié [b](Cass. Soc., 4 juin 2008, n° 07-40.126 P+B) et celui-ci doit être convoqué à un entretien préalable (Cass. Soc., 26 févr. 2003, n° 01-41.592).

La rupture anticipée de son contrat ne peut intervenir moins de deux jours ouvrables après le jour fixé pour l’entretien ni plus d’un mois après par lettre précisément motivée (Cass. Soc., 26 févr. 1992, n° 89-44.090 ; Cass. Soc., 3 nov. 1994, n° 93-41.266 ; Cass. Soc., 25 nov. 1998, n° 97-43.925 ; Cass. Soc., 15 nov. 2000, n° 98-45.403) et envoyée en recommandé (voir nos 1116 et s.) Compte tenu de la gravité des faits, cette procédure peut comme en matière de licenciement s’accompagner d’une mise à pied conservatoire.
Le non-respect de la procédure disciplinaire en cas de rupture anticipée d’un CDD pour faute grave constitue une irrégularité de fond qui rend la rupture abusive (Cass. Soc., 4 juin 2008, précité).
Toutefois, s’agissant du non-respect du délai d’un jour franc pour la notification de la sanction, la cour de cassation a considéré qu’il s’agissait là d’une irrégularité de procédure ouvrant droit à la réparation du préjudice en résultant pour le salarié, mais ne lui permettant pas de demander l’annulation de la rupture anticipée (Cass. Soc., 12 nov. 2003, n° 01-42.130, Bull. civ. V, n° 278).

Voilà, juste pour informé des personnes dans mon cas, il est tout à fait possible de rompre un CDD pour faute grave de son employeur, pour de nombreux manquements à ses obligations contractuelles. Par contre vous devez suivre la procédure à la lettre, pour ne pas que cela se retourne contre vous, car les textes sont assez flous, et son plus souvent utiliser par les patrons, que par les salariés.

Récapitulatif des actions contre le harcèlement moral au travail :

1 - Ne jamais utiliser le mot Harcèlement moral pendant toute la durée de l'affaire, utiliser plutôt atteinte à la dignité de ma personne, c'est moi ciblé.
2 - Faire constater votre état psychologique à votre médecin du travail en prenant rendez-vous avec lui en dehors d'une convocation standard.
3 - Faite vous prescrire un arrêt de travail, seulement si vous êtes à bout de nerf. Sinon, essayez de cumulé des preuves de ces faits sur votre lieu de travail, témoignage écrit, enregistrement de conversation avec Tél portable ou baladeur mp3 etc...
4 - Informé immédiatement l'inspection du travail de votre région de ce qui se passe.
5 - Etablissez un rapport journalier détaillé des faits et gestes de vos harceleurs. Date, heure, personne présentent etc...

Voilà après suivre la voix normale de la loi.

Bon courage à tous, je ne suis pas encore sorti d'affaire, mais croyez moi, c'est terrible d'en arriver là, mais ces personnes sans scrupules doivent payer un jour ou l'autre.

Bonne journée.

P.S : Encore merci pour votre Site Internet et votre forum, il m'ont été très utile ;-)

maybeline, Paris, Posté le 03/11/2009 à 21:30
2 message(s), Inscription le 03/11/2009
j'ai été victime de ce genre de choses pendant 6 mois dans un cabinet dentaire, personne n'a voulu témoigner en ma faveur. J'ai tenu un cahier que j'ais pas eu le courage de garder (je notais tout le soir)-
J'ai fait constater mon état dépressif à mon généraliste qui m'a mit des congés maladie pour me soulager; si vous n'êtes pas isolée , demandez à quelqu'un de se "cacher" pendant une scène de harcélement si possible et vous aurez un témoin.

Vous attaquez pour harcèlement, c'est à vous de prouver ; pas de preuve et vous êtes bon pour diffamation devant les tribunaux... triste mais vrai, ne faites pas cette bêtise.

Sandrine001, Alpes-Maritimes, Posté le 13/12/2009 à 22:54
3 message(s), Inscription le 13/12/2009
Bonjour,

je tiens à vous remercier pour votre article très clair et instructif. Je souhaite avoir votre avis sur ma situation. Je suis en deuxième année de thèse en biologie, j'ai entretenu pendant un an et demi une relation intime avec mon directeur de thèse (cette relation était consentie par nous deux), alors qu'il était déjà en couple. Au début tout se passait bien, il m'aidait et me promettait de m'accompagner et de m'aider sur toutes mes manips de terrain. Puis il y a environ 9 mois il est tombé sous le charme d'une ingénieure qui travaille avec moi sur le sujet de ma thèse. Il est alors devenu extrêmement désagréable avec moi, me critiquant ouvertement de façon injustifiée et m'interdisant de participer à mes propres manips de terrain pour pouvoir les faire avec cette fameuse ingénieure. Il ne redevenait agréable avec moi que quand il voulait obtenir mes faveurs. Depuis 4 mois il sort officiellement avec l'ingénieure et nous avons stoppé toute relation à mon initiative. Malgré tout notre situation professionnelle s'est encore dégradée, il refuse de financer mes futurs manips qu'il s'était engagé à prendre en charge.
Au mois d'août, trop blessée sentimentalement et professionnellement, j'ai fait une tentative de suicide, qu'il m'a souvent retourné comme un acte égoïste de ma part ...
Désormais il a comme projet d'engager dans notre laboratoire l'ingénieure avec qui il sort. Je pense que c'est dans cette optique qu'il tente par la restriction de mes moyens financiers et par l'absence d'encadrement de me faire quitter le labo.
Je voudrais savoir si je dispose de moyens juridiques pour dénoncer son comportement actuel (sachant que le directeur de mon labo se refusera à toute sanction) ? Il semble qu'il y ait une absence d'encadrement des relations thésard/directeur de thèse au sein de l'université et un vide juridique sur ce genre d'affaires ... Je vous remercie d'avance pour votre réponse.

tokinha, Val-de-Marne, Posté le 14/01/2010 à 13:20
1 message(s), Inscription le 14/01/2010
Bonjour,

J'ai lu votre commentaire qui m'a tout de suite interpellé puisque je cherche de l'aide car j'ai été victime de harcèlement psychologique et j'ai du quitter mon emploi il y a plus d'un mois.

J'ai plusieurs questions. D'abord, je vais vous faire un résumé de l'ensemble afin d'avoir vos conseils, et savoir si je dois aller sans attendre au Conseil des Prud'hommes.

Je travaillais dans un cabinet d'avocats en tant que secrétaire juridique. Le premier mois, tout s'est très bien déroulé. J'étais spontanée, j'avais énormément d'idées pour le cabinet et les avocats (employeurs) en étaient très contents de mes initiatives.

Le mois qui a suivit les choses ont commencé à se dégrader. Je suis arrivée un matin avec 20 minutes de retard à cause des transports en commun et je sais que c'est là que tout a débuté puisque toute la journée elle n'a cessé de contester mon travail, a demandé que je recommence tout à chaque fois, et cela m'a perturbé, j'ai fait une petite erreur de calcul dans les notes d'honoraires et cela a encore empiré.

Par la suite, elle m'a ouvertement dit: "Mais ne vous comprenez décidément rien. Il va falloir vous répéter les choses combien de fois?" Cela semble très anodin et inoffensif sauf que cela est devenu récurrent: tous les jours j'avais droit à une nouvelle remarque, une nouvelle reproche, et ainsi de suite. Et le ton de sa voix montait à chaque fois. J'accomplissais les tâches sans réchigner. Et un jour, elle a dit clairement que j'étais une "incompétente", et ce à deux reprises. J'ai commencé à me disperser dans mon travail. J'ai essayé d'en parler à son associé qui m'a dit clairement que ce n'était pas du harcèlement et j'exagérais les choses. Et que par contre je commetais beaucoup d'erreurs dans mon travail. En somme ces erreurs étaient dues au fait que j'étais devenue très stressée par tout accomplir à temps puisque j'ai eu une surcharge de travail, et je travaillais en plus pour un autre cabinet.Les heures supplémentaires qui devaient m'être payées chaque fois que je restais une demi heure de plus n'ont pas été réglés. Et lors du jour de l'entretien avant le licenciement, ils m'ont fait comprendre que je ne devais pas rester après 17h30, et que les heures supplémentaires n'avaient pas à être payées. Que j'étais en fait "trop lente". Ce licenciement est également survenu une semaine après mon arrêt de maladie, arrêt de maladie car j'avais la boule au ventre comme on dit d'aller travailler, et arrêt de maladie dont ils m'ont bien fait comprendre que j'aurais pu éviter.

Aidez-moi parce que je ne sais pas trop ce que je dois faire. J'aimerais aller au conseil des prud'hommes; sauf que je n'ai plus accès au PC où j'avais gardé les preuves lorsque j'ai essayé de parler au supérieur de ce problème. Je sais aussi que les autres employeurs ne feront rien pour m'aider puisqu'ils travaillent là bas et avec les temps qui courent ne veulent surement pas se faire licencier.

Merci d'avance

Cordialement
Carla

WAHRAMMER, Bas-Rhin, Posté le 08/02/2010 à 00:15
36 message(s), Inscription le 26/01/2010
Bonsoir,

Je suis victime de souffrance au travail et j'entre dans les catégories ci-dessous :

a) ISOLEMENT ET REFUS DE COMMUNICATION : on communique avec elle uniquement par écrit (nombreux mails)

b) REMARQUES DEPLACEES DANS LE CADRE DU TRAVAIL : réflexions désobligeantes, critique son travail, négation du sens du travail effectué par le salarié, oublier de lui transmettre des informations

c) ATTEINTE AUX CONDITIONS DE TRAVAIL : on ne lui transmet pas les informations utiles, on critique son travail injustement, on lui retire ses outils de travail,on la pousse à la faute, on lui attribue volontairement des tâches inférieures ou supérieures à ses compétences

d) ATTEINTE A LA DIGNITE : on la discrédite auprès des collègues, des supérieurs, on critique sa vie privée (la question des amants devant le PC le 07 août 2009 à 12h30, alors que j'avais fermé ma session et revenait de pause, je surpris mon collègue dans mon bureau, il me reprocha d'avoir fermé ma session, c'est le règlement, puis quand je lui posais la question ce qu'il faisait devant mon PCdans mon bureau, il déclara qu'il voulait voir si j'avais des amants?)

e) VIOLENCES VERBALES OU PHYSIQUES OU SEXUELLES :on hurle contre elle, on ne tient pas compte de ses problèmes de santé (travailleur handicapé), atteinte de l'intimité par des insultes ou des moqueries sur la féminité (lors d'1 visite d'entreprise et mesures de bruit, le détecteur de métaux s'est mis en route, mon collègue après avoir demandé quel était ce bruit, a déclaré devant 250 salariés et chef de la sécurité, que cela devait être mon stérilet, puis une seconde fois : cela doit être mon dentier)

Voilà les principaux éléments de ma souffrance au travail dans un service interentreprises de santé au travail, j'ai fait appel à l'inspecteur du travail qui a conclu que je ne faisais pas l'objet de souffrance et mal-être au travail. Il m'a répondu concernant l'homme au travail qui me faisait souffrir,quand je lui ai dit qu'il n'a pas ledroit d'agir ainsi : "oui mais il est médecin". Ce" dernier a prêté serment et n'a pas le droit d'agir ainsi. L'inspecteur du travail m'a dit de ne pas révéler tous les agissements répétés au CHSCT qui devait enquêter, je l'ai écouté, j'ai eu confiance, et l'inspecteur tenait avec le médecin, du coup le CHSCT n'a pas reconnu ma souffrance. Excepté le médecin-conseil de la caisse d'assurance maladie et le service de pathologie professionnelle et le médecin traitant. Là-dessus, ils passent outre. Le DRH au courant ainsi que l'employeur n'ont prise aucune décision leconcernant et le DRH a déclaré qu'une assistante ne faisait pas le poids sur un médecin. Le DRH agit toujours ainsi et sacrifie l'assistante,cela est habituel et la situation où je me trouve aussi. Le DRH veut me licencier, je n'ai pas fait de faute. Je suis désespérée, et j'ai un enfant à charge, je suis seule. Je trouve cela injuste, je n'ai pas fait de faute, et si je suis licenciée à cause de ce médecin. Il a décrété au bout de 15 jours qu'il était là qu'il ne voulait pas travailler avec moi, et essaie de me piéger.? IL est arrivé en avril 2009 et je n'en peux plus. J'ai été à plusieurs reprises en arrêt-maladie et là depuis le 10 décembre 2009; si je devais être licenciée, je ferai comme les salariés de France Télécom, car je ne veux pas que mon fils étudiant en médecine soit sacrifié sur l'autel pour un "gars" comme lui. Mon fils est très bon élève et si je ne peux subvenir à ses besoins, je n'ai que cette solution pour le préserver et clamer l'injustice dont je suis l'objet. Je ne sais que faire, j'ai eu un avis AR dans ma boîte et vais le chercher demain. Le DRH m'avait convié à un entretien non conforme dans le bureau de mon collègue et m'a assassinée, je n'avais pas le droit de parler de mes griefs. Il faut dire que le DRH avait été prévenu de suite et la coordinatrice aussi, mais ils m'avaient demandé de n'en parler à personne et ne pas ébruiter l'affaire. J'avais mis mon médecin du travail de l'époque au courant et le nouveau ne bouge pas.Je lui avais donné le compte rendu de pathologie professionnel afin qu'il en parle au CHSCT, il n'a rien dit....Que dois jefaire pour tout cette injustice?Je précise également que mon collègue habite dans une autre ville à plus de 100 kms, qu'il a démissionné de la médecine du travail là-bas, et vient tous les jours travailler dans ma ville??? on peut se poser des questions, non?que mon c onseillez vous?

kaoutha, Gard, Posté le 24/03/2010 à 14:36
1 message(s), Inscription le 24/03/2010
Bonjour,
Je suis actuellement enceinte de pratiquement 6 mois et depuis que j'ai annoncé ma grossesse je suis victime de discrimination au travail. En fait je suis dans cette entreprise depuis 6 ans et depuis 2004 j'ai un nouveau responsable qui malheureusement ne m'apprécie pas et à réussi à remonter le patron contre moi, je n'ai plus d'augmentation de salaire aucune formations accordées, j'ai eu droit à beaucoup de remarques désagréables de leur part mais j'ai tenu jusqu'à l'annonce de ma grossesse depuis j'ai un avertissement non fondé, ils m'ont retiré mon travail et embauché quelqu'un d'autre pour la faire je n'ai plus aucunes taches importantes, et dernierement mon patron m'a mise à la porte de mon bureau et m'a ordonnée de m'installer dans un bureau destiné au stagiaires. Je ne sais plus quoi faire tous le monde me dit que c'est du harcélement moral et on me conseille de porter plainte mais je ne sais ce qui m'attend pendant cette procédure, actuellement je suis en arrêt pouvez-vous me donner des conseil ou me dire quels sont mes droits.
Merci

zana06, Alpes-Maritimes, Posté le 05/04/2010 à 10:41
1 message(s), Inscription le 05/04/2010
bonjour
j'ai 53 ans , je travail dans une auberge depuis 3ans , je suis à temps partiel (24 h par semaine )depuis le temps que je travaille dans cette auberge, mes horaires sont 9h 13h, le mois dernier mon patron a decidé que le dimanche mes horaires seraient 11h 15h au cas ou des clients se presenteraient pour le repas de midi ( je precise que j'ai un contrat de femme de chambre), il ne m'informe pas d'eventuelles reservations, je n'ai aucun planning et mon travail des chambres est reporté au lendemain .
je dois dire que nous etions 4 a travailler pour lui , et que depuis 1an et demi tout le monde est parti (demission , licenciement ) etant la seule a rester, je dois debarrasser la salle à manger des repas servis la veille au soir ( avec restes des repas encore dans les assiettes) plonge, nettoyage de la cuisine qui est infecte , rien n'est mis dans les frigos,une odeur intolérable, et bien sur, c'est à moi de jeter ses pelures de legumes , tomates pourries j'en passe et des meilleures, et vider les plats qui trainent depuis des jours qui me donnent envie de vomir, car il est le patron et il considere que ce n'est pas à lui de le faire ( puis je considerer cela comme du harcelement ?) je lui ai dit à plusieurs reprises qu'il n'avait aucun respect de ses clients et de moi meme , j'en suis arrivée a perdre toute estime de moi meme et je ne supporte plus tout cela
Malheureusement je suis obligée de travailler ! je suis en conflit avec lui car je devais attendre apres 13h si des clients venaient manger mais il ne me payait par ces heures car pour lui, entretenir l'auberge n'est pas du travail rentable
j'ai donc renoncé à en faire ! d'ou sa demande des horaires du dimanche
Quand j'ai fini le nettoyage de la cuisine , j'attaque la salle du petit dejeuner , debarrassage , vaisselle, il n'y a aucune machine qui marche et je fais tout à la main, quand tout est propre et rangé , je peux enfin penser à mes chambres , pendant tout ce temps mon patron fais des sudoku, journal et dors dans son bureau ou dans l'office et il me reproche de ne pas en faire assez
Je suis en pleine deprime et j'ai besoin de conseil quant à son comportement
merci

fati78, Yvelines, Posté le 18/04/2010 à 21:22
1 message(s), Inscription le 18/04/2010
Bonsoir

Actuellement je subit un harcelement de la part de ma chef courriers a mon attention ouvert, elle arrete pas de me reprocher des choses en gros a chaque fois que je veux lui demander un renseignement j'ai droit "tu te prend pour qui je suis occupé " et j'en saute alorqs que non j'ai oublié j'ai été reprise avec mon ancienneté de 10 ans le 1 decembre 2009 je n'ai jamais eu ce genre de problème durant toute mo expérience professionnelle. Je sais pas quoi faire je fais des arret de courte durée car financièrement je ne peux pas me permettre aujourd hui je suis enfermé dans ma chambre gout a rien je pleure pour rien j'ai des foisdes idées noires je sais plus ou j'en suis et que dois je faire juste de penser a y retourner je stress énormement merci pour votre réponse


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